Les robots vont-ils remplacer les humains ? Les robots et les humains vont-ils fusionner ? Les robots vont-t-il devenir des humains ?

Les innovations technologiques transforment la société et les moyens de communication des individus. La communication se digitalise et les échanges se complexifient. Les relations interpersonnelles deviennent plus immédiates mais aussi indirectes et régies par des outils digitaux. De nouvelles relations s’établissent entre les humains et la machine.

Mais la communication digitale a des conséquences bien plus importantes. Les rôles de chacun dans la société semblent ainsi évoluer. Alors que les humains sont noyés dans des flux de données, leurs rapport au déshumain devient presque contradictoire. Entre volonté de se digitaliser et de s’améliorer et crainte d’une dépendance voire d’un asservissement, où se situe l’humain ? Et quel est son avenir ?

Depuis des décennies les œuvres de science-fiction imaginent une inversion hiérarchique et un monde où les humains tentent de survivre face au pouvoir de robots dominateurs. L’humain est-il voué à disparaître, remplacé par des robots ? Les réflexions sur l’humain augmenté n’augurent-elles pas plutôt d’une fusion entre ces deux acteurs ? Et si, finalement, le retour à l’humain de plus en plus désiré s’imposait-il ? Peut-être les robots eux-mêmes souhaitent-ils devenir des humains ?

 

Les robots vont-ils remplacer les humains ?

Les progrès technologiques et les développements de l’intelligence artificielle effraient et inquiètent. Les robots seront-ils bientôt plus intelligents que nous ?
Cela ne serait-il pas déjà le cas ? Il suffit de noter les victoires de Deep Blue qui a battu le champion du monde Gary Kasparov aux échecs en 19971 ou d’AlphaGo qui a battu le champion du monde Lee Sedol au jeu de go en 2016.2

Les robots sont plus efficaces que les humains pour effectuer certaines tâches spécifiques. De quoi nourrir des craintes sur les emplois. Certains métiers ont déjà disparu et d’autres vont disparaître à mesure que les robots seront plus performants et rentables que les humains. « Personne ne semble conscient que toutes ces promesses fondées sur la fin de la pénibilité préparent l’invasion des machines qui, non seulement, se substituent de plus en plus aux métiers de production et de services, mais sont déjà devenues incontournables dans les professions utilisant la recherche et le traitement de données » alerte le paléoanthropologue Pascal Picq dans son livre Qui va prendre le pouvoir ? Les grands singes, les hommes politiques ou les robots.3
Ainsi on peut citer plusieurs métiers pour lesquels le robot remplacera peut-être l’homme. Les chauffeurs de taxis seront remplacés par des voitures autonomes,4 les militaires par des drones et des robots combattants,5 les chirurgiens par des bras robotiques6 et les professeurs par des intelligences artificielles.8
Plus étonnant, le robot Yumi a dirigé un orchestre lors d’un concert classique en 20178 et le programme EMI pour Experiments in Musical Intelligence a créé un album musical complet.9

Selon un rapport de l’OCDE, seuls 13 % des individus ont des compétences supérieures à celles des robots.10 L’institut McKinsey & Company prévoit que 800 millions de travailleurs seront remplacés par des robots d’ici 2030.11 Une autre étude montre que 43,1 % des emplois sont menacés en France.12

La situation est sans doute à relativiser, quand on sait que la robotisation va aussi créer de nouveaux emplois. Pour Pascal Picq, « il est évident […] que les travaux et les métiers répétitifs sont et seront encore remplacés par des machines, mais d’autres métiers émergent autour de ces machines – c’est la destruction créatrice, notion diffusée par l’économiste Schumpeter. »13
Le cabinet Accenture estime que l’investissement dans l’intelligence artificielle permettrait à une entreprise d’augmenter de 10 % ses effectifs.14
En plus des ingénieurs et programmeurs qui travailleront à produire ces nouveaux outils, de nouveaux métiers vont aussi apparaître. 20 experts du domaine numérique estiment ainsi dans une étude pour Dell et l’Institut pour le futur que 85 % des métiers exercés en 2030 n’existent pas encore aujourd’hui.15

Enfin, une robotisation totale du travail ne semble pas d’actualité. La coopération entre humains et robots est privilégiée dans de nombreux cas. On voit ainsi apparaître des cobots, des robots collaboratifs évoluant dans le même espace que les salariés.16 La robotique collaborative consiste à penser des robots qui travaillent au contact et en collaboration avec l’humain, contrairement aux robots industriels classiques qui automatisent une tâche sans interagir avec l’humain.17
« Les cobots ont été conçus pour éviter aux hommes des gestes répétitifs et pénibles, tout en partageant la tâche et l’espace avec eux. Ses articulations élastiques rendent les contacts inoffensifs » explique Frédéric Lerasle, professeur à l’Université Paul-Sabatier de Toulouse, qui a fait l’acquisition d’un modèle du cobot Baxter, capable de donner des objets et de détecter ceux qu’on lui tend pour les saisir.18

Pour beaucoup la présence de l’humain reste importante voire même indispensable. 51 % des Français ne souhaitent pas faire confiance à un diagnostic médical établi par une intelligence artificielle sans intervention humaine et 49 % pensent qu’une absence de contact humain dégraderait l’expérience client dans le secteur bancaire.19
Des entreprises ont d’ailleurs décidé de remplacer les robots par des salariés humains qui possèdent une plus grande flexibilité et un meilleur esprit critique. « Les robots ne peuvent pas gérer le degré d’individualisation et les nombreuses variations que nous avons aujourd’hui. Nous économisons de l’argent et assurons notre avenir en employant plus de gens », a déclaré Markus Schaefer, directeur de production de Mercedes.20

La robotisation et les progrès de l’intelligence artificielle vont sans conteste bouleverser le monde du travail mais les humains y auront toujours leur place. Ils continueront à effectuer les tâches à forte valeur ajoutée quand les robots les déchargeront des tâches répétitives et pénibles. Cela s’appliquera également dans les métiers du numérique, comme l’explique Noël Paganelli, cofondateur de l’école de programmation La Capsule : « entre les développeurs et l’IA, pour les tâches de coding, va s’instaurer une sorte de relation gagnant-gagnant. L’IA va accélérer les tâches les plus rébarbatives, laissant aux développeurs la partie la plus créative du métier et l’IA pourra apprendre de ces échanges et ces travaux pour s’améliorer. »21 La coopération entre humain et déshumain serait donc la solution la plus efficace, permettant de bénéficier des progrès technologiques et de les faire perdurer tout en préservant l’humain et en utilisant ses capacités propres.

 

Les robots et les humains vont-ils fusionner ?

Alors que des inquiétudes se développent sur la capacité du déshumain à remplacer l’humain, une autre option peut être envisagée : la fusion de ces deux acteurs. Une perspective nourrie par les recherches sur l’humain augmenté et la volonté d’utiliser la technologie pour améliorer les capacités physiques et cognitives des humains. Un projet qui va parfois plus loin encore, avec la volonté de créer un surhomme, un être hybride, cyborg et immortel.
Ainsi le courant transhumaniste, convaincu que les humains ne sont qu’à un stade intermédiaire de leur développement,22 prône l’usage des sciences, biotechnologies et nanotechnologies afin de développer les capacités humaines et de dépasser les limitations de l’humain.23

L’un des plus célèbres transhumanistes, Raymond Kurzweil, directeur de l’ingénierie chez Google, pense pouvoir fusionner l’humain avec la technologie afin de rendre son esprit immortel et même de pouvoir ramener à la vie des individus décédés en soumettant leurs données à des ordinateurs. Il lutte contre la « rationalisation millénaire de la mort vécue comme quelque chose de positif. »24

Ces projets ne sont pas sans soulever des interrogations et des oppositions nombreuses. L’humain ne met-il pas au point sa propre destruction ?
Le philosophe Jean-Michel Besnier dénonce cette vision transhumaniste, dont la « fascination repose […] sur une vision très naïve de l’épanouissement humain. Tout ce que l’homme fait de grandiose tient toujours à cet affairement avec la mort. Éliminer les failles de l’homme, le rendre immortel, c’est aussi en faire un être solitaire, qui se suffit à lui-même. On peut très bien imaginer […] que la société civile ait son mot à dire dans le choix des programmes de recherche. »25

Pour le philosophe Luc Ferry, il faut distinguer la volonté d’améliorer l’humain de projets plus inquiétants qui viseraient à le remplacer par une intelligence déshumaine. Il affirme que la disparition totale de la mort est « évidemment un pur fantasme : […] nous resterons éternellement des mortels ! Même si on parvenait à augmenter de mille ans la vie humaine, ce que rien n’atteste aujourd’hui, nous finirions toujours par mourir dans un accident, un attentat ou en nous suicidant. »26

Le transhumanisme inquiète mais on ne peut pas nier un changement notable dans le degré de la peur. Alors qu’autrefois l’humain avait peur du robot, aujourd’hui il ne le craint plus autant. Il en fait même parfois un compagnon. Cette étape franchie, quelle sera la prochaine ? N’aura-t-on bientôt plus peur du transhumain et de ce monde encore considéré comme une œuvre imaginaire de science-fiction ?

Les transhumanistes envisagent qu’humain et déshumain ne soient plus distincts mais unifiés dans une nouvelle espèce posthumaine.
« Ce projet cybernétique d’une hybridation homme/machine mobilisant la robotique et l’intelligence artificielle davantage encore que la biologie, est bien inquiétant. Il s’agit bien ici de créer une espèce nouvelle, réellement différente de la nôtre, des milliers de fois plus intelligente et plus puissante qu’elle. Ce serait une autre humanité » alerte Luc Ferry.
Dans son livre Homo Deus, Yuval Noah Harari s’inquiète aussi des inégalités qui résulteraient d’une telle société, prévenant que « la plupart des êtres humains ne seront pas augmentés et formeront donc une caste inférieure, doublement dominée par les algorithmes informatiques et les nouveaux surhommes. »27

Si pour les adeptes du transhumanisme, la fusion de l’humain et du déshumain est inéluctable et représente une opportunité, beaucoup s’opposent à cette vision et craignent pour la survie de l’humain. Mais peut-on imaginer que les qualités propres aux humains ne soient un avantage décisif par rapport aux machines ? N’est-ce pas au final plus plaisant d’être un humain imparfait et mortel qu’un cyborg éternel et virtuel ?

 

Les robots vont-t-il devenir des humains ?

Aujourd’hui, de nombreux robots sont déjà conçus en reprenant des caractéristiques humaines. Les robots humanoïdes rappellent ainsi l’apparence physique d’un humain.
Ces similitudes permettent de mieux intégrer le robot dans la société humaine. Cependant, on constate qu’un robot qui ressemblerait trop à un humain serait considéré comme plus inquiétant et susciterait davantage de craintes. C’est ce qu’explique Laurence Devillers dans son livre Des robots et des hommes : « En Europe et aux États-Unis, on préfère fabriquer des robots qui ressemblent à des robots qui ne sont jamais confondus avec des humains. »28 L’auteure fait référence au phénomène de la vallée dérangeante, démontrant qu’un robot qui ressemblerait trop à un humain attirerait l’attention sur ses défauts et ses comportements non-humains, provoquant ainsi un sentiment de malaise et d’étrangeté.29 Ainsi, des patients préfèrent bien souvent des prothèses de main robotiques à des modèles tentant de reproduire une véritable main humaine de façon imparfaite.30
Cette acceptation du robot humanoïde n’est pas identique dans toutes les cultures. Ainsi au Japon, les humanoïdes peuvent atteindre un degré de ressemblance humaine bien plus important. Le roboticien Hiroshi Ishiguro a ainsi créé son geminoïde, son jumeau humanoïde.31

Alors que les transhumanistes imaginent un humain devenu cyborg en intégrant de multiples technologies, ne peut-on pas voir dans certains robots actuels l’inverse de cette aspiration ? Ainsi Pepper, qui imite l’humain dans ses gestes et ses paroles, simule aussi des émotions, pourtant caractéristiques propres à l’humain. Peut-on alors voir en Pepper l’antithèse du transhumain ?
Dans son roman Une vie sans fin, Frédéric Beigbeder s’amuse à évoquer la question avec son robot dont « l’intelligence artificielle s’humanisait à [son] contact ». « Tu serais cap d’être humain ? » lui demande-t-il. « Je ne suis pas programmé pour répondre à ta question », lui répond l’humanoïde.32

Le déshumain pourrait-il alors de lui-même à aspirer à devenir un humain ?
Dans le film L’Homme bicentenaire,33 le robot Andrew se prend à rêver de devenir un jour un être doté d’humanité. Finalement l’homme est peut-être meilleur et doté de qualités uniques et ce sont peut-être les robots qui deviendront un jour des humains. « Avoir des robots qui nous ressemblent […] permet de s’interroger sur notre part d’humanité et d’inhumanité. Programmés par nous, ils épousent, voire amplifient par des algorithmes, toutes nos pulsions. Les robots intègrent les codes humains » explique Marie-Laure Sauty de Chalon, PDG d’Auféminin.34

Humains et robots se rapprochent de plus en plus. L’une des manifestations de ce phénomène est la volonté croissante d’établir un droit des robots, sorte de système civique du déshumain. Certains robots ont même été reconnus comme des citoyens et obtenu en conséquence des droits particuliers. C’est le cas de l’humanoïde Sophia qui a obtenu en octobre 2017 la citoyenneté saoudienne, devenant la première machine dotée d’une nationalité.35
Mais Laurence Devillers, dans son livre Des robots et des hommes, alerte sur le fait que « le danger, si on leur donnait une responsabilité juridique, serait aussi, d’un point de vue plus philosophique, de faire reculer le droit des humains. »36

Il semblerait que l’on assiste d’une part à l’amélioration de l’humain par des qualités technologiques et de l’autre à l’amélioration de la machine par des qualités humaines.

 

Préfère-t-on communiquer avec un robot ou avec un humain ?

Alors que les robots s’humanisent et deviennent des interlocuteurs privilégiés dans nos échanges, peut-on imaginer entretenir avec eux des relations plus fortes qu’avec les autres humains ? Il paraît tentant de préférer le confort d’un robot toujours fidèle à l’inconstance des humeurs humaines. « On pourrait à l’extrême craindre que certaines personnes préfèrent la compagnie des robots à celles des humains si ceux-ci sont toujours bienveillants, aimables et aimants. La compagnie des robots pourrait nous rendre moins tolérants aux humains qui ne sont pas toujours patients et d’humeur égale » prévient Laurence Devillers.37
L’intérêt de l’humain n’est-il pas justement dans son naturel imprévisible, barrière à la lassitude, à l’ennui et à l’uniformisation ?
Le baromètre de l’effort client de Médiamétrie pour l’Association française de la relation client montre que les Français plébiscitent une relation humaine notamment pour les sujets personnels, le service après vente et les demandes d’accompagnement ou d’empathie.38

Pourtant, la relation avec le robot remplace parfois celle avec l’humain, lorsque celle-ci n’est plus possible. Ainsi dans certaines maisons de retraite, les personnes âgées isolées et seules retrouvent le plaisir de communiquer grâce à des êtres déshumains.
Le robot Zora communique avec les aînés pour annoncer les prévisions météo ou lire des articles de presse, mais aussi pour organiser des cours de gymnastique.39 Cette solution permet de lutter contre la solitude des résidents, en complément de l’aide apportée par le personnel soignant.
« Outre le réconfort moral, ces robots pourraient avertir les services compétents si leur maître est malade ou s’il a eu un accident qui le met dans l’incapacité de le faire par lui-même. Pepper tracerait ainsi un pont entre son propriétaire et le monde extérieur. » indique Marcela Icub dans Libération.40 Selon un sondage d’OpinionWay pour Klépierre, 52 % des Français accepteraient la présence d’un robot dans leur environnement quotidien.41

Aujourd’hui les humains communiquent aussi bien avec d’autres humains qu’avec des acteurs déshumains. N’est-ce pas là que l’existence du transhumain, à la fois humain et déshumain, prend tout son sens ?

 

Pour conclure : Comment la communication digitale transforme-t-elle les relations de l’humain mais aussi sa place dans la société et sa condition future ?

L’arrivée massive et l’implantation rapide des nouvelles technologies au service de la communication apporte des perspectives à plus grande échelle dans la société. Si à court terme il est aisé d’identifier les changements auxquels ces technologies conduisent, l’avenir lointain est plus incertain. Quelle est la place de l’humain dans un monde digital ?
Aujourd’hui, la communication digitale est au centre de toutes les attentions et bouleverse les pratiques personnelles et professionnelles. Les outils numériques prennent une place d’intermédiaire au service des relations et parfois même deviennent acteurs des échanges. Le dialogue avec un robot aujourd’hui représenté par les chatbots et les assistants vocaux est promis à des développements plus ambitieux.

La communication digitale d’aujourd’hui nous donne des indices sur ce que sera le monde de demain. Alors que les acteurs déshumains s’imposent, vont-ils remplacer les humain ou fusionner avec eux ? Va-t-on retrouver foi en l’humain alors que celui-ci accepte lui-même sa déshumanisation en offrant sa data sans réelle contrepartie ? Les robots disparaîtront-ils un jour, ou la frontière entre humain et déshumain n’aura-t-elle plus lieu d’exister ? A l’heure actuelle, toutes les théories semblent réalisables dans un futur plus ou moins proche.
L’essentiel reste d’anticiper les évolutions et révolutions technologiques pour mieux les appréhender afin d’en faire des opportunités.

Mais si l’humain devient un robot pour gagner en capacités physiques et intellectuelles, si le robot devient un humain pour gagner en empathie et en émotions, et si humain et déshumain continuent ce dialogue déjà bien entamé, le stade ultime de la communication digitale serait donc la disparition des humains et des machines au profit d’un nouvel individu post-humain dont les contours restent encore à définir.

Sources

1 MOLGA, Paul, « 1997 : Kasparov s’incline face à Deep Blue », dans Les Échos, 28 août 2017
2 BOROWIEC, Steven, « AlphaGo seals 4-1 victory over Go grandmaster Lee Sedol », dans The Guardian, 15 mars 2016
3 PICQ, Pascal, « Qui va prendre le pouvoir ? Les grands singes, les hommes politiques ou les robots », éditions Odile Jacob, mai 2017, page 270
4 « Des taxis autonomes font face aux taxis et aux véhicules avec chauffeur », dans Planète Robots, 8 novembre 2017
5 CABIROL, Michel, « Défense : bientôt un robot pour remplacer les militaires ? », dans La Tribune, 25 septembre 2013
6 PARET, Guillaume, « Da Vinci, l’incroyable robot chirurgical », dans Le Point Santé, 2 décembre 2017
7 BOUZOU, Vérinique, « Le jour où les robots prendront la place des profs », dans Les Échos, 25 octobre 2017
8 « Un robot chef d’orchestre mène le ténor italien Andrea Bocelli à la baguette », dans franceinfo, 13 septembre 2017
9 SAUTY DE CHALON, Marie-Laure, « Les robots ne sont pas (encore) des humains comme les autres », dans Stratégies, numéro 1940, page 48, 8 mars 2018
10 OCDE
11 McKinsey Global Institute, « What the future of work will mean for jobs, skills, and wages », novembre 2017
12 CHUI, Michael, MANYIKA, James, MIREMADI, Mehdi, « The Countries Most (and Least) Likely to be Affected by Automation », dans Harvard Business Review, 12 avril 2017
13 PICQ, Pascal, « Qui va prendre le pouvoir ? Les grands singes, les hommes politiques ou les robots », éditions Odile Jacob, mai 2017, page 278
14 RENAULT, Enguérand, « L’intelligence artificielle va créer 10 % d’emplois net », dans Le Figaro, 16 avril 2018
15 DELL Technologies, « Emerging Technologies’ impact on society & work in 2030 », 5 juillet 2017
16 « Cobotique », dans MBS
17 « Baxter Robot Research Prototype », dans Génération robots
18 MENAL, Hélène, « Ne traitez pas Baxter de robot, c’est un cobot », dans 20 minutes, 27 février 2015
19 OpinionWay, « L’usage des innovations par les Français », novembre 2017
20 DUPERRON, Audrey, « Robotisation ? De plus en plus d’entreprises redécouvrent la valeur de la main d’oeuvre humaine », dans L’Express, 29 mars 2018
21 CHARTIER, Mathieu, « L’intelligence artificielle menace-t-elle les développeurs ? », dans Les Numériques, 23 octobre 2017
22 « Transhumanisme » dans IA Transhumanisme
23 « Définition : Transhumanisme », dans Futura-Sciences
24 http://www.lemonde.fr/festival/article/2015/09/23/ray-kurzweil-le-salarie-de-google-qui-veut-terrasser-la-mort_4767845_4415198.htmlUNTERSINGER, Martin, « Ray Kurzweil, le salarié de Google qui veut terrasser la mort », dans Le Monde, 23 septembre 2015
25 LAMOUREUX, Marine, « Pour les transhumanistes, les technologies vont sauver l’humanité », dans La Croix, 3 novembre 2015
26 TASSEL, Camille, « Luc Ferry : Le transhumnisme parie sur le fait que l’homme est perfectible », dans Le Monde des religions, 17 juin 2016
27 HARARI, Yuval Noah, « Homo Deus : une brève histoire de l’avenir », éditions Albin Michel, 30
août 2017, page 372
28 DEVILLERS, Laurence, « Des robots et des hommes : mythes, fantasmes et réalité », éditions
Plon, 2 mars 2017, page 135
29 « La vallée dérangeante, sentiment de malaise envers les robots », dans Cutii, 23 mars 2018
30 BEN YTZHAK , Lydia, « Petit détour par la vallée de l’étrange », dans Le Journal du CNRS, 16 février 2016
31 TUAL, Morgane, « Hiroshi Ishiguro, l’homme qui crée des robots à son image », dans Le Monde, 17 mars 2016
32 BEIGBEDER, Frédéric, « Une vie sans fin », éditions Grasset & Fasquelle, 2018, pages 253 et 262
33 Allociné, « L’homme bicentenaire »
34 SAUTY DE CHALON, Marie-Laure, « Les robots ne sont pas (encore) des humains comme les autres », dans Stratégies, numéro 1940, page 49, 8 mars 2018
35 LC, D., « Un robot devient citoyen de l’Arabie Saoudite », dans Le Parisien, 27 octobre 2017
36 DEVILLERS, Laurence, « Des robots et des hommes : mythes, fantasmes et réalité », éditions
Plon, 2 mars 2017, page 193
37 DEVILLERS, Laurence, « Des robots et des hommes : mythes, fantasmes et réalité », éditions
Plon, 2 mars 2017, page 206
38 Médiamétrie, « Baromètre AFRC de l’Effort Client », octobre 2017
39 « Zora, le robot des maisons de retraite », dans Senior Actu, 1 mars 2016
40 IACUB, Marcela, « Pepper, l’humanoïde presque humain », dans Libération, 10 juillet 2015
41 OpinionWay, « Les Français et leurs attentes vis-à-vis des robots », décembre 2017