RESUME
Cette étude interroge les effets du genre et du territoire rural sur l’autocensure des jeunes femmes vis-à-vis des métiers et filières MINT. Une enquête quantitative a été diffusée auprès de 188 élèves du lycée François Rabelais, situé à Chinon en Indre-et-Loire. Les résultats révèlent que si les jeunes femmes choisissent les spécialités scientifiques elles sont absentes des filières technologiques liées aux sciences et au numérique. Elles expriment plus de doutes quant à leurs capacités et sont deux fois plus nombreuses à avoir écarté une filière à cause de leur genre. Elles font aussi état d’un manque de modèles féminins dans leur entourage et se sentent moins encouragées.
La méconnaissance des métiers MINT, les stéréotypes persistants et les contraintes territoriales renforcent les écarts. L’enquête a révélé que les jeunes femmes ont plus de freins à la mobilité et envisagent moins facilement un déménagement pour leurs études. L’étude confirme donc que l’autocensure des jeunes femmes dans les filières MINT est encline à des freins à la fois symboliques (modèles, stéréotypes) mais aussi structurels (mobilité, faible offre locale). Elle souligne l’importance d’améliorer la visibilité des femmes MINT auprès des élèves et celui d’un accompagnement spécifique dans les territoires ruraux comme Chinon.
Mots-clés : autocensure, métiers MINT, genre, représentation, milieu rural, lycée
ABSTRACT
This study examines the effects of gender and rural location on young women’s self-censorship relating to STEM professions and industries. A quantitative survey was carried out among 188 students at the Lycée François Rabelais in Chinon, Indre-et-Loire. The results reveal that, while young women choose scientific majors, they are more absent from science and digital technology industries. They express more doubts about their abilities and are twice as likely to have turned down a course because of their gender. They also report a lack of female role models in their environment and feel less encouraged.
Lack of knowledge of STEM professions, persistent stereotypes and territorial constraints reinforce discrepancies. The survey revealed that young women have more obstacles to mobility and are less likely to consider relocating for their studies. The study therefore confirms that the self-censorship of young women in STEM fields of study is prone to both symbolic (role models, stereotypes) and structural (mobility, poor local offer) obstacles. This highlights the importance of improving the visibility of STEM women among students, and the need for specific support in rural areas like Chinon.
Keywords: self-censorship, STEM professions, gender, representation, rural environment, high school
INTRODUCTION
Le Haut Conseil à l’Égalité, créé en 2013, est une instance nationale indépendante chargée par la loi d’animer le débat de société de l’égalité entre les femmes et les hommes. Le but est d’émettre des recommandations au gouvernement et aux assemblées parlementaires afin qu’ils puissent s’en inspirer pour la rédaction de lois sur les sujets relatifs aux droits des femmes et de l’égalité entre les femmes et les hommes.
En France les inégalités entre les femmes et les hommes dans le monde du travail restent importantes. Le rapport annuel du Haut Conseil à l’Égalité (HCE) de 2024 met en avant le fait que les inégalités professionnelles débutent dès le choix d’orientation. En effet, le secteur de l’emploi représente 80% de métiers non-mixtes, c’est-à-dire qu’ils sont dominés par l’un des deux sexes. La sous-représentation des femmes dans les filières techniques liées au numérique contribue à un manque de confiance de celles-ci à évoluer dans ces domaines. Ce rapport met aussi en avant que ces déséquilibres sont accentués dans les territoires ruraux, où l’offre de formation est plus restreinte et que les freins à la mobilité sont plus nombreux. Le terme MINT est un acronyme qui signifie Mathématiques, Informatique, Sciences naturelles et Technique matières qui sont connues pour être présentes dans des filières scientifiques. Ces métiers sont considérés pour la plupart de la population comme des métiers masculins.
Plusieurs articles de recherche mettent en avant la sous-représentation des femmes dans les métiers MINT. En effet ces métiers sont dominés par les hommes depuis de nombreuses décennies malgré une augmentation de la part des femmes depuis plusieurs années. Dans les domaines de l’industrie manufacturière et la construction elles représentent respectivement 25% et 9% (Osterloh, Fong, 2021). Cependant on les retrouve plus facilement dans les filières de la chimie et des sciences de la vie où elles représentent 45% et 64% des étudiants (Epiphane, 2016). Bien que les filles soient meilleures à l’école de façon globale et qu’elles trouvent plus facilement du travail après des études MINT, elles sont malgré tout sous représentées dans ces filières (Stevanovic, 2016)
D’autres recherches ont permis de mettre en avant les préjugés comportementaux auxquels les femmes sont sujettes, elles sont souvent imaginées comme moins ambitieuses et moins combatives, souvent sujettes à l’autocensure et dédiées à leur famille. L’autocensure féminine ne se situe pas au niveau de l’ambition professionnelle mais au niveau de la prise de conscience et de la dénonciation des discriminations. (Latour, 2008). Les stéréotypes de genre renforcent l’idée que les femmes sont moins enclines à se mesurer aux hommes dans les domaines dits « masculins ». Osterloh et Fong (2021) nous expliquent que les femmes sont moins enclines aux risques car elles sous-estiment leurs capacités.
Les recherches menées par Brugeilles, Cromer et Panissal (2009) démontrent que les représentations sexuées sont présentes dès l’école par le biais des manuels scolaires ou livres étudiés en classe. Ceux-ci orientent de façon inconsciente les jeunes filles vers des professions plus « douces » et les jeunes hommes vers des professions plus techniques. Cela peut expliquer le manque de femmes dans les filières scientifiques et techniques. Depuis les années 80 la France met en place des communications comme « Les métiers n’ont pas de sexe » en 1992 afin de promouvoir les métiers scientifiques et techniques pour les femmes. Cependant les stéréotypes ancrés dans la société influent toujours sur les choix d’orientation (Epiphane, 2016).
Stevanovic (2013) met en avant une étude qui montre que les femmes détentrices d’un diplôme d’ingénieur trouvent plus facilement du travail malgré leur nombre inférieur en études supérieures ou au niveau des candidatures. Elles sont souvent recrutées plus facilement car elles seraient plus rigoureuses, sérieuses et méticuleuses (Epiphane, 2016). Cependant leurs perspectives d’évolution de salaire ou de poste sont inférieures aux hommes ; le manque de représentation en entreprise et le manque de considération pourraient être dus au manque de filles dans les filières MINT au lycée (Stevanovic, 2013).
Malgré la croissance de femmes actives en France on remarque que même si en Europe on compte 15 femmes diplômées pour 10 hommes diplômés, elles travaillent tout de même plus à temps partiel : en effet elles occupent 8 emplois à temps partiel sur 10. En France le sous-emploi est 2,5 fois supérieur chez les femmes. L’emploi des femmes reste très concentré sur les professions dites féminines et elles sont moins favorisées en termes de salaire, perspectives de carrière ou statut social. Les femmes managers ne représentent que 30% : les horaires et le rythme restent peu conciliables avec une vie de famille car elles continuent de prendre en charge l’essentiel des responsabilités au sein de la famille (Les Journées de l’économie, 2011).
A l’heure où l’égalité homme femme est au cœur du débat médiatique il est essentiel d’analyser si le message est reçu et perçu par toutes les générations qui ont désormais accès à de vastes sources d’information.
Pour cela il est important d’analyser les générations qui seront bientôt en études supérieures ou encore qui décident en ce moment même de leur avenir en faisant des choix de filière au lycée. Les choix qu’elles prennent maintenant vont structurer leur future vie professionnelle. Cet article de recherche a donc pour but d’observer si les stéréotypes de genre sont toujours d’actualité dans le milieu rural afin de comprendre quels pourraient être les freins rencontrés et appréhender la vision actuelle des lycéens issus du milieu rural sur ce sujet.
Problématique : Dans quelle mesure le milieu rural et le manque de représentations féminines dans les métiers MINT poussent-ils les jeunes femmes entre 15 et 18 ans à une autocensure, comparées aux jeunes hommes du même âge ?
Hypothèse 1 : La majorité des lycéens, ne sauront pas reconnaitre des figures MINT féminines essentielles dans leur quotidien par rapport à des figures masculines.
Hypothèse 2 : Les jeunes femmes s’autocensurent plus facilement à continuer leurs études ou choisir des filières scientifiques par rapport à leur genre comparé aux jeunes hommes.
Hypothèse 3 : Les jeunes femmes auront moins confiance que les garçons dans leur capacité à réussir dans les métiers scientifiques ou techniques et donc prendront moins facilement ce type de spécialité au lycée.
Hypothèse 4 : Les jeunes femmes perçoivent davantage de freins que les jeunes hommes liés à leur genre pour accéder aux métiers MINT.
Hypothèse 5 : Le milieu rural limite davantage les jeunes femmes à choisir des parcours d’études ou des projets professionnels nécessitant une mobilité, notamment dans les domaines MINT, malgré le manque d’opportunités locales.
MÉTHODOLOGIE
Pour répondre à cet objet d’étude une méthodologie de recueil et d’analyse des données quantitative a été appliquée. L’enquête, sous forme de questionnaire anonyme en ligne a été menée auprès de lycéens du lycée François Rabelais situé à Chinon, dans le département de l’Indre-et-Loire. Cet établissement situé à 50km de Tours, première grande ville universitaire à proximité, est un lycée général et technologique. Il couvre également un vaste territoire rural.
Au total, 188 élèves, âgés de 15 à 18 ans, ont répondu à cette enquête anonyme. Parmi les réponses, 3 personnes n’ont pas précisé leur genre. Leurs réponses aux questions pour comparer les différentes perceptions en fonction du genre n’ont donc pas été prises en compte. Les élèves ont pu répondre à des questions ouvertes, semi-ouvertes mais aussi sous forme d’échelles de Likert.
Les données ont été traitées avec le logiciel Excel à l’aide de tris croisés et de calculs de pourcentages. Les comparaisons se sont donc centrées sur la variable du genre : femme / homme, en lien avec leur choix d’orientation, leurs perceptions et leurs aspirations.
Le contexte territorial de Chinon a été un choix important pour la réalisation de cette enquête : il est marqué par le manque d’offre de poursuites d’études à proximité, une accessibilité à la mobilité très contrainte et des valeurs sociales souvent traditionnelles. En effet les parents des élèves interrogés sont majoritairement issus du monde agricole et des classes moyennes.
Chaque hypothèse, énoncée en amont, a été associée à des groupes de questions. Les réponses ont été traitées sous forme de tableau mettant en comparaison les différences de perception selon le genre de l’élève notamment dans les choix de spécialité, les projets de poursuite d’études ou encore la distance à laquelle les élèves peuvent partir pour leur(s) projet(s).
Questions associées à chaque hypothèse :
- Hypothèse 1 : QUESTIONS 18, 19, 20, 21
- Hypothèse 2 : QUESTIONS 7, 13, 14, 22, 23
- Hypothèse 3 : QUESTIONS 16, 30, 8, 9
- Hypothèse 4 : QUESTIONS 15, 17, 11, 10, 12, 27
- Hypothèse 5 : QUESTIONS 24, 25, 26, 28, 29
RÉSULTATS
Hypothèse 1 :
La majorité des lycéens ne sauront pas reconnaitre des figures MINT féminines essentielles dans leur quotidien par rapport à des figures masculines.
Les résultats montrent un écart significatif entre la reconnaissance des figures MINT masculines et féminines. Thomas Pesquet (seul homme) a été reconnu quasi-unanimement. Simone Veil est reconnue mais c’est une figure politique et non MINT. La seule différence avec les autres femmes est sa médiatisation.
L’hypothèse 1 est donc vérifiée : Mélanie Perkins et Rosalind Franklin, deux figures MINT importantes sont méconnues en comparaison à Thomas Pesquet.

Hypothèse 2 :
Les jeunes femmes s’autocensurent plus facilement à continuer leurs études ou choisir des filières scientifiques par rapport à leur genre comparées aux jeunes hommes.
Les résultats révèlent une autocensure des femmes : 19,8% ont déjà hésité à choisir une spécialité scientifique ou technologique liée au numérique par peur de ne pas être à la hauteur (contre 12,2% chez les hommes). Pratiquement 2 fois plus de femmes ont écarté une filière à cause de leur genre. Elles souhaitent cependant plus poursuivre des études longues mais ont plus de doutes quant au niveau souhaité.
L’hypothèse 2 est partiellement vérifiée. Les femmes sont représentées dans les spécialités MINT mais quasiment absentes des filières technologiques comme SI (Sciences de l’Ingénieur) et NSI (Numérique et Sciences Informatiques). Elles sont plus nombreuses à vouloir continuer leurs études mais deux fois plus nombreuses également à écarter une filière à cause de leur genre et doutent plus. Ces chiffres montrent une forme d’autocensure à la projection de réussite dans des domaines dits masculins.



Hypothèse 3 :
Les jeunes femmes ont moins confiance que les hommes dans leur capacité à réussir dans les métiers scientifiques ou techniques.
Concernant la confiance perçue à exercer un métier MINT ou à hautes responsabilités, l’enquête révèle que les niveaux sont comparables : 33,3% des femmes et 39,2% des hommes déclarent être confiants. On ne peut donc pas confirmer le sentiment d’autocensure des jeunes femmes. Cependant on peut relever une méconnaissance du terme MINT et le manque de modèle de l’entourage.
L’hypothèse 3 n’est pas vérifiée, les femmes n’ont pas un écart massif avec les hommes dans leur niveau de confiance à exercer un métier MINT ou à hautes responsabilités. Cependant le manque de représentations féminines dans l’entourage dans ces domaines peut évoquer un manque de projection possible


Hypothèse 4 :
Les jeunes femmes perçoivent davantage de freins que les jeunes hommes liés à leur genre pour accéder aux métiers MINT.
Les femmes perçoivent un manque d’encouragement à leur égard et pensent qu’elles auront plus de freins à accéder à un poste MINT. Les freins perçus sont globalement des freins structurels, un manque d’encouragement. On peut noter que les solutions qu’elles voient pour améliorer sont globalement moins de stéréotypes et plus de représentation / modèles dans ces domaines. L’hypothèse 4 est donc validée.



Hypothèse 5 :
Le milieu rural limite davantage les jeunes femmes à choisir des parcours d’études ou des projets professionnels nécessitant une mobilité notamment dans les domaines MINT en raison du manque d’opportunités locales.
Les résultats nous montrent deux effets du milieu rural sur l’ambition qui sont plus marqués chez les jeunes femmes. On a d’un côté les freins logistiques et psychologiques à la mobilité (coût, distance, manque de soutien) et de l’autre, nous avons une projection professionnelle qui finalement s’éloigne des filières scientifiques qui sont souvent associées à la mobilité géographique. L’hypothèse 5 est donc globalement vérifiée : la projection des jeunes femmes dans les domaines MINT est beaucoup plus faible, ce qui semble lié à la fois à la ruralité et aux représentations genrées.



DISCUSSION
L’analyse des 185 réponses des élèves du lycée François Rabelais de Chinon nous a permis d’analyser leur vision et les freins qu’ils peuvent rencontrer dans la projection aux métiers MINT. Nous avons pu aussi relier ces données à l’impact du contexte rural sur les ambitions scolaires et professionnelles.
Globalement les résultats nous montrent et confirment que l’écart persiste entre la vision genrée des femmes et des hommes et cela malgré les démarches mises en place par l’État pour les réduire. Les jeunes femmes sont quasiment absentes des filières scientifiques technologiques liées au numérique (NSI et SI) mais davantage plus présentes dans les filières dites plus féminines comme la SVT (Sciences de la vie et de la Terre). Nous pouvons aussi nous demander quels seraient les freins plus importants dans le contexte rural avec des entretiens qualitatifs auprès de jeunes femmes de ce lycée car on observe que deux fois plus d’élèves femmes ont écarté une filière à cause de leur genre et 1 sur 5 exprime avoir hésité à choisir une spécialité scientifique de peur de ne pas être à la hauteur.
On remarque aussi que les figures féminines scientifiques ou technologiques liées au numérique (sont méconnues des élèves mais que la seule figure masculine est largement identifiée. On peut alors se demander si ces figures sont bien étudiées dans les classes ou si elles sont effacées par leurs homologues dans les programmes. Nous remarquons aussi que la croyance selon laquelle l’accès aux postes MINT est quasiment impossible pour les femmes est très présente. Encore une fois nous pouvons nous demander dans quelle mesure l’orientation n’est pas négligée lors des informations transmises au lycée. Ne faudrait-il pas mettre en place des formations à destination des professeurs principaux aux orientations possibles de leurs élève ? Serait-il également souhaitable d’organiser des ateliers de sensibilisation de manière générale aux professeurs afin qu’ils puissent mieux accompagner leurs élèves dans leur parcours. Si les jeunes femmes n’arrivent pas à se projeter dans les domaines MINT c’est qu’elles n’ont aucun moyen de s’identifier pleinement. En outre, dans le milieu rural souvent conservateur sur certaines pensées genrées, elles n’ont souvent aucun moyen d’échanger à ce sujet avec des proches. De plus elles ne savent pas identifier les femmes MINT autour d’elles alors que dans le corps enseignant du lycée de Chinon de nombreuses femmes ont exercé ou exercent dans des domaines MINT.
D’un point de vue territorial le milieu rural agit comme un frein à l’ambition. Les jeunes femmes sont moins disposées à déménager loin du domicile familial et évoquent souvent comme raison : le manque de soutien familial. Leurs métiers rêvés sont davantage dans les domaines du soin, de l’éducation et du droit. On peut alors se demander à quel point les schémas familiaux relativement conservateurs en milieu rural ont un impact sur la vision que les jeunes femmes ont d’elles-mêmes et de leurs capacités car, bien qu’elles s’affirment capables, elles ne sautent pas le pas pour exercer dans des domaines MINT.
Finalement cette étude révèle que l’autocensure des jeunes femmes n’est pas due à un manque d’ambition scolaire ou professionnelle, mais plutôt une forme de limitation dans leurs choix de carrière ou de filière. Cette limitation et autocensure sont renforcées par le manque de modèles féminins, par les différents stéréotypes de genre, ainsi que par les contraintes de mobilité spécifiques qui persistent dans les territoires comme celui de Chinon.
REMERCIEMENTS
Je tenais à remercier M. THIEUX, proviseur, du lycée général et technologique François Rabelais d’avoir lu mon projet et d’avoir accepté que je réalise mon étude auprès des élèves.
Merci à Mme Sonia NOGUES, titulaire d’un doctorat en sciences du langage, et Mme Christine RAOUX d’avoir diffusé le questionnaire auprès des parents d’élèves pour qu’ils acceptent que leur(s) enfant(s) puissent y répondre et d’avoir eu des moments de discussion avec les élèves intéressés par ce sujet.
BIBLIOGRAPHIE
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- Epiphane, D. (2016). Les femmes dans les filières et les métiers « masculins » : des paroles et des actes. Travail, genre et sociétés, 36, 161-175. https://drive.google.com/file/d/1uLy-6xG3SCyWeqqFV_-KPD4Nong-Ms0Y/view?usp=drive_link
- Haut Conseil à l’Égalité (HCE). (2024). Rapport annuel 2024 sur l’état des lieux du sexisme en France, Ministère de l’Égalité entre les femmes et les hommes. https://drive.google.com/file/d/1a-hDpFvaneQAXbKvVHpgbsPh4wPhuwl8/view?usp=drive_link
- Latour, E. (2008). Le plafond de verre universitaire : Pour en finir avec l’illusion méritocratique et l’autocensure. Mouvements, 55-56, 53-72. https://drive.google.com/file/d/1IXOWf-RxF6NHojN2vY7QhH8sFRP_c2zM/view?usp=drive_link
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- Stevanovic, B. (2013). L’insertion professionnelle dans le milieu de l’ingénierie : Une question de genre. Les Sciences de l’éducation – Pour l’Ère nouvelle, 46(2), 111-123. https://drive.google.com/file/d/1obNT_EfxLQSNwn1-5qHj5HjC9Jzj7zt1/view?usp=drive_link
- Châteauneuf-Malclès, A. (2011). Les ressorts invisibles des inégalités femmes-hommes sur le marché du travail : Synthèse élaborée à partir de la conférence « Les ressorts invisibles des inégalités femme-homme » lors des Journées de l’économie. Idées, 164, 24-35. https://drive.google.com/file/d/17634KiexncJrxy11S-dtGuifFyRuwsQ6/view?usp=drive_link
ANNEXES
Lien du questionnaire et réponses : https://docs.google.com/spreadsheets/d/1XwFLdwJoG0DZhhz-c1OjrjMFAjGZKzZg8CIA650Guis/edit?usp=sharing