L’information scientifique diffusée dans les centres de recherche est majoritairement conçue par et pour un public expert. Pourtant, de nombreux collaborateurs issus de fonctions supports participent au bon fonctionnement de ces structures sans disposer des clés pour comprendre les enjeux scientifiques. Face à ce constat, la vulgarisation interne apparaît comme un levier essentiel pour renforcer la cohésion, améliorer la transversalité et donner du sens au travail collectif. En prenant pour référence le centre CEA Grenoble, cet article explore les solutions concrètes pour mieux transmettre la science en interne auprès d’un profil non scientifique : formats et langage adaptés, temps d’échange structurés, et ouverture vers une culture de communication plus inclusive.
Au sein d’un centre de recherche, la diffusion de l’information repose souvent sur des contenus techniques, destinés à un public scientifique. Pourtant, de nombreux collaborateurs évoluent dans ces structures sans être issus du monde de la recherche : communication, ressources humaines, gestion, services généraux… Ces profils sont essentiels au fonctionnement global de l’organisation, mais se retrouvent parfois éloignés des enjeux scientifiques par manque d’accessibilité à l’information. Comme le rappelle Cécile Michaut dans Vulgarisation scientifique, mode d’emploi, « la vulgarisation peut aussi servir à créer du lien sur son lieu de travail ». Cette citation éclaire parfaitement notre problématique : il est essentiel que chacun, quelle que soit sa fonction, puisse comprendre les enjeux auxquels son organisation contribue. Pour adresser ce défi, une enquête qualitative a été menée au sein du CEA Grenoble depuis le mois de septembre 2024. Basée sur des observations internes et des échanges avec des collaborateurs issus de différents services, elle a permis d’identifier les besoins et les freins à une meilleure circulation de l’information.
Le vocabulaire employé, la forme des supports dans certains formats peuvent constituer de véritables freins à la compréhension. Comme le soulignent plusieurs travaux sur la communication interne en milieu scientifique, un langage trop technique peut créer des cloisons entre équipes et freiner la circulation de l’information. Adapter les contenus à des publics non scientifiques devient alors un enjeu de communication interne à part entière, au service de la cohésion et de la transversalité.
Ce constat part d’une réalité, sur ses 67 hectares, le Centre CEA de Grenoble regroupe une communauté de chercheurs et de techniciens qui travaillent dans des laboratoires regroupés en 4 instituts (CEA-Irig, CEA-Leti, CEA-Liten et CEA-List).
Chaque domaine scientifique fait appel à des compétences spécifiques. Même s’ils sont tous chercheurs (biologistes, chimistes, physiciens, bio-informaticiens ou nanotechnologues), ils utilisent des concepts et des champs lexicaux distincts. Les laboratoires sont souvent composés d’équipes aux profils variés pour favoriser les synergies interdisciplinaires. Elles sont regroupées en Unités Mixtes de Recherche (UMR) qui incluent, outre des agents du CEA, des salariés de partenaires externes tels que le CNRS, l’UGA ou encore le CHU de Grenoble.
I. Diversifier les formats de communication pour susciter l’intérêt et améliorer la mémorisation
Ces spécialistes dans leur domaine poursuivent néanmoins des objectifs de recherche communs. Chaque laboratoire développe ainsi son propre langage, ses codes, et ses modes de communication, principalement tournés vers la communauté scientifique, qu’elle soit régionale, nationale ou internationale. La charge de travail y est dense, entre l’encadrement des étudiants (thèses, post-docs), la poursuite des travaux de recherche et les publications scientifiques.
Dans ce contexte, il est souvent difficile pour les laboratoires de s’engager activement dans une démarche de vulgarisation scientifique. C’est dans cette perspective que se pose aujourd’hui la question de l’optimisation de la transmission de l’information scientifique vulgarisée en interne. Il s’agit de renforcer la compréhension des enjeux de recherche par des collaborateurs non experts, sans altérer la rigueur des contenus ni alourdir les processus de communication. La lisibilité, la pédagogie et la transversalité deviennent alors des leviers essentiels pour aider chacun à mieux comprendre et intégrer les connaissances produites, les enjeux qu’ils adressent, au-delà de donner du sens à son travail, à sa structure et favoriser l’engagement des salariés.
Ces dernières années, plusieurs initiatives ont montré l’importance de mieux faire circuler les savoirs, y compris en dehors des milieux experts. Lors des “Journées des savoirs engagés et reliés” organisées à Lyon en 2024, chercheurs et citoyens ont partagé une même idée : “le besoin de décloisonner les savoirs pour construire des projets plus inclusifs”. Si ce constat concernait la médiation grand public, il peut aussi s’appliquer au fonctionnement interne des organisations de recherche.
Des supports classiques peu engageants
Souvent techniques et peu interactifs, les formats classiques (rapports PDF, mails, présentations PowerPoint) freinent la compréhension des non-scientifiques. Le manque d’interactivité, l’usage d’un vocabulaire trop technique et l’absence de synthèses visuelles sont autant de freins qui empêchent de bien s’approprier le contenu et nuisent à la compréhension globale des projets.
Selon une étude récente publiée en France, « la plupart des contenus diffusés en communication interne dans les organisations scientifiques restent très techniques et peu adaptés aux collaborateurs non spécialistes, ce qui nuit fortement à leur compréhension et leur engagement dans les projets collectifs »
L’intérêt des formats dynamiques et scénarisés
Face à ce constat, la diversification des formats constitue un levier concret. En intégrant des vidéos courtes, des animations en motion design, des infographies, ou encore des présentations orales scénarisées, les centres de recherche peuvent rendre leurs contenus plus engageants et accessibles. Ces formats mobilisent plusieurs canaux cognitifs (visuels, auditifs, émotionnels) et facilitent la mémorisation des messages clés.
Au sein du centre CEA de Grenoble, plusieurs dispositifs vont déjà dans ce sens. Les écrans TVTools, installés dans la cafétéria et les espaces communs, diffusent chaque semaine des contenus courts sur l’actualité scientifique, les événements internes ou les projets en cours. Ces formats visuels, pensés pour un visionnage rapide et répété, permettent de toucher les collaborateurs dans des moments informels, en dehors du cadre de travail classique.
Le journal “Science & Recherches”, en version imprimée et numérique (via l’intranet du centre CEA de Grenoble), propose quant à lui des contenus de vulgarisation scientifique. Les articles y sont rédigés dans un langage simplifié, avec un effort de contextualisation pour favoriser la compréhension par l’ensemble des collaborateurs.

Le JVDC (Journal de la Vie du Centre) adopte une approche encore différente : publié trois fois par an, il donne la parole aux salariés, avec un ton plus convivial et ludique. Il permet notamment de créer du lien entre les métiers en valorisant les initiatives locales, les retours d’expérience et les temps forts de la vie du centre.

Dans le même esprit, lors des journées d’intégration des nouveaux arrivants, des vidéos pédagogiques sont diffusées pour présenter les missions du centre, son histoire, ses valeurs et ses projets. Ces supports permettent aux nouveaux arrivants, qu’ils soient scientifiques ou non, de mieux comprendre le cadre dans lequel ils évoluent. Des conférences, comme les “Midi by GIANT”, ainsi que des webinaires, présentent divers sujets dans un format plus ou moins vulgarisé.
De même, l’assemblée générale du centre permet de partager la stratégie globale de ce dernier et d’organiser des tables rondes thématiques pour favoriser la vulgarisation des avancées scientifiques les plus notables du centre. Par exemple, en 2025, un projet autour de l’interface cerveau-ordinateur (BCI – Brain Computer Interface) a été présenté. La capacité du porteur de projet à vulgariser les enjeux a permis à l’ensemble des collaborateurs, même non scientifiques, de saisir l’importance et l’impact de cette innovation, qui permet de rendre une partie de leur motricité à des personnes tétraplégiques.

Tous ces formats, qu’ils soient visuels, collaboratifs ou vulgarisés, contribuent à une même ambition : rendre les contenus scientifiques plus accessibles, plus engageants, et plus mémorisables pour l’ensemble des collaborateurs et du grand public : adapter la forme, c’est aussi valoriser le fond. Ces initiatives illustrent l’importance de la forme dans la transmission d’un contenu complexe. Elles montrent que des choix graphiques et narratifs bien pensés peuvent permettre de franchir les barrières de compréhension entre experts et non-experts.
II. Structurer des temps dédiés pour une meilleure fluidité de l’information interne
Choisir le bon moment pour partager l’information scientifique
Dans un centre de recherche, la transmission de l’information scientifique ne peut se réduire à la seule qualité des supports utilisés. La temporalité de cette communication joue un rôle fondamental : le moment choisi, la fréquence et la régularité avec laquelle l’information circule influencent directement sa réception, sa compréhension, et son intégration dans les pratiques quotidiennes des collaborateurs. Une communication ponctuelle, dispersée ou isolée, même bien vulgarisée, tend à se dissoudre dans le flot d’informations internes. À l’inverse, instaurer des rendez-vous récurrents, ritualisés et visibles permet de structurer le flux d’informations scientifiques et de l’ancrer dans le quotidien de l’organisation.
Cette structuration temporelle ne répond pas uniquement à une logique d’organisation : elle participe activement à la création d’une culture commune. En installant des moments partagés autour de la science, l’organisation tisse des liens entre métiers, ouvre les silos organisationnels et encourage la transversalité. Ces temps permettent aux collaborateurs non scientifiques de mieux comprendre les enjeux des projets auxquels ils contribuent indirectement.
Le CEA Grenoble a déjà engagé plusieurs démarches en ce sens, avec notamment une newsletter mensuelle envoyée sur la boite mail interne à l’ensemble des salariés, regroupant les actualités du centre, les replays de conférences et un agenda des événements à venir. Ce format régulier, clair et accessible, favorise une meilleure appropriation des thématiques scientifiques.
Ces initiatives, comme les Rendez-vous midis, les midis de l’innovation ou les cafés Start-up sont de vrais atouts pour diffuser la culture scientifique dans le centre. Pour renforcer leur impact, il serait utile de les inscrire dans une stratégie plus globale. Cela pourrait passer par une meilleure planification à l’échelle de l’organisation : établir un calendrier partagé pour éviter les chevauchements, assurer une communication en amont auprès de tous les services, et créer des liens entre les différents formats existants (conférences, newsletters…). Cette coordination renforcerait leur visibilité, leur régularité et leur complémentarité. Proposer des replays de ces temps forts permettrait également de les rendre accessibles à ceux qui ne peuvent y assister en direct, tout en constituant une bibliothèque interne de contenus utiles. Aujourd’hui, les métiers supports jouent déjà un rôle clé dans l’organisation de ces événements.
III. Vulgariser les contenus scientifiques pour favoriser une culture partagée
En interne : faciliter la compréhension des projets pour tous les collaborateurs
Dans un centre de recherche, la vulgarisation n’est pas réservée au grand public. Elle constitue un outil stratégique pour améliorer la circulation des savoirs en interne. En effet, lorsqu’un collaborateur non scientifique comprend les enjeux des projets portés par les laboratoires, il peut mieux situer son propre rôle, valoriser les travaux de ses collègues et contribuer plus efficacement à la dynamique collective.
Vulgariser en interne ne signifie pas simplifier à l’extrême, mais plutôt reformuler, contextualiser et illustrer les contenus scientifiques pour les rendre accessibles à des non-spécialistes. L’objectif n’est pas de dénaturer l’information scientifique, mais de la rendre compréhensible sans en perdre le sens. Cette démarche nécessite des outils adaptés. Au centre CEA de Grenoble, plusieurs dispositifs vont dans ce sens : un glossaire collaboratif disponible sur l’intranet, ou encore les Vidéos Tout Terrain (VTT). Ces capsules vidéos VTT présentent, en quelques minutes, une équipe, une plateforme ou un service, de manière dynamique et vulgarisée. Leur objectif est de permettre à chaque collaborateur de mieux comprendre les environnements de travail du centre.
Cependant, malgré leur qualité de réalisation, ces outils atteignent parfois leurs limites. Les VTT, par exemple, ont d’abord été relayées via la newsletter, mais leur consultation repose ensuite principalement sur l’initiative individuelle, sans être intégrée dans une démarche de communication structurée et continue. De manière générale, bien que l’intranet centralise une grande partie des ressources de communication scientifique, tous les collaborateurs n’ont pas le réflexe de s’y rendre régulièrement. Plusieurs facteurs peuvent expliquer ce désengagement : une interface utilisateur peu intuitive, un manque de personnalisation des contenus, ou encore une surcharge d’informations non pertinentes. Ces éléments peuvent rendre la navigation sur l’intranet laborieuse et décourager son utilisation régulière. Ce manque d’automaticité dans son usage crée un écart entre les contenus disponibles et leur véritable appropriation. Cela souligne l’importance de ne pas se reposer uniquement sur des outils passifs, mais de renforcer leur visibilité par des rappels, des relais humains ou des formats plus interactifs.
Cela montre que la seule existence d’outils ne suffit pas. Une communication scientifique interne efficace ne repose pas uniquement sur la production de contenu, mais sur une stratégie d’ensemble : planification, diffusion ciblée, pédagogie, et accompagnement. Sans cette structuration, les dispositifs, même bien conçus, peinent à remplir leur rôle de médiation. La communication interne devient alors bien plus qu’un relais d’information : elle est un levier d’inclusion, de compréhension mutuelle et de valorisation du travail collectif.
Des formations internes pourraient aussi être proposées aux chercheurs pour les aider à mieux adapter leur discours selon leurs interlocuteurs, car vulgariser n’est pas inné : cela suppose de prendre du recul sur ses connaissances, d’identifier ce qui est essentiel, et de savoir le formuler simplement. Offrir ce type de formation permettrait d’ancrer durablement une culture de transmission claire et partagée dans le centre. Des organismes tels qu’Agent Majeur proposent des formations spécifiques à la vulgarisation scientifique, adaptées aux chercheurs souhaitant améliorer leur communication avec des publics non spécialistes. Elles abordent des techniques de storytelling, l’utilisation de métaphores et la simplification du langage scientifique, tout en conservant la rigueur des contenus. En intégrant de telles initiatives, le centre renforcerait la transversalité entre ses équipes et valoriserait le rôle de chaque collaborateur dans la diffusion des savoirs.
En externe : vulgariser pour créer du lien avec la société et susciter des vocations
La communication scientifique dans un centre de recherche ne doit pas s’adresser uniquement aux personnes qui y travaillent. Elle joue aussi un rôle important à l’extérieur, notamment auprès du grand public et des jeunes. Dans ce contexte, les professionnels de la communication ont un rôle de médiateurs scientifiques : ils aident à rendre les sujets complexes compréhensibles pour des publics non experts, sans pour autant en déformer le sens.
Partager la recherche à l’extérieur, c’est d’abord permettre à chacun de mieux comprendre les travaux menés dans les laboratoires. C’est aussi une manière de renforcer la transparence, de valoriser le rôle de la recherche publique et de montrer qu’elle est utile à la société. Enfin, cela permet de donner envie aux jeunes de s’intéresser aux sciences, voire d’en faire leur métier.
Les programmes pédagogiques Nano@school et Energy@school, également portés par le CEA, reposent sur des journées de sensibilisation aux sciences à destination des lycéens. Ces formats combinent ateliers pratiques et rencontres avec des chercheurs notamment du CEA, dans une logique de vulgarisation structurée et accessible. Leur méthodologie de construction de parcours pédagogiques, médiation incarnée, mise en situation pourrait être transposée à destination des salariés dans des formats comme des ateliers découverte, des visites de plateformes, ou des sessions de présentation projet courtes et interactives. Innov@school et Scientifique toi aussi suivent le même modèle que les autres actions scolaires, mais bénéficient quant à eux de visites privilégiées dans des laboratoires.

Ces actions ne visent pas seulement à transmettre des connaissances. Elles servent aussi à montrer que les métiers de la recherche sont variés et accessibles, et à susciter des vocations en rendant la science moins intimidante et plus proche du quotidien des jeunes.
Le grand public est également concerné. Chaque année, l’événement Le Parvis des Sciences, organisé dans le cadre de la Fête de la science, permet aux citoyens, aux familles et aux scolaires de découvrir les projets du centre à travers des stands, des démonstrations ou des échanges avec les chercheurs. C’est un moment important pour faire sortir la science du laboratoire et créer un dialogue plus direct et humain avec la société.
Cette action tournée vers l’extérieur peut aussi inspirer des idées pour l’interne. Comme l’a exprimé une collaboratrice : « Les salariés ont envie de jouer du fait qu’ils soient à l’intérieur du centre pour pouvoir visiter les différents laboratoires ou autres salles » (Marion Bard, UCAP). On pourrait imaginer des portes ouvertes internes, des ateliers partagés ou des présentations vulgarisées de projets entre services, pour mieux faire circuler l’information en interne.
Un exemple intéressant est celui du CNRS (centre national de la recherche scientifique), qui accorde une place importante à la vulgarisation dans sa stratégie de communication. L’institution est régulièrement présente dans les médias grand public : reportages télévisés, documentaires scientifiques, podcasts, chaînes YouTube ou encore collaborations avec des émissions comme C Jamy ou Le Monde de Jamy. Ces formats permettent aux chercheurs de s’exprimer de manière claire, face caméra, et d’expliquer leurs travaux à un large public. En investissant ces canaux, le CNRS montre que la recherche peut être accessible, inspirante et en lien direct avec les enjeux de société. Ce positionnement contribue aussi à renforcer la reconnaissance du travail des scientifiques et à susciter la curiosité du grand public comme des jeunes.
La vulgarisation externe ne sert pas qu’à informer : elle permet aussi de valoriser les savoirs produits, de créer des liens avec la société, et de renforcer l’attractivité du centre auprès des jeunes, des étudiants ou de futurs partenaires. C’est un moyen de montrer que la science est vivante, engagée, et qu’elle a du sens pour tout le monde.
Pour conclure, optimiser la transmission de l’information scientifique auprès des collaborateurs non scientifiques, c’est d’abord rendre cette information plus lisible, accessible et partagée. Cela passe par des formats et un langage adaptés, des temps d’échange structurés et une culture de vulgarisation intégrée au fonctionnement du centre. La communication ne doit plus être perçue comme un simple relais, mais comme un levier stratégique de cohésion et d’engagement. En interne, elle favorise aussi la transversalité entre métiers. En externe, elle valorise les travaux menés en laboratoire, légitime le rôle de la recherche publique et suscite des vocations, notamment chez les jeunes. Le rôle des communicants comme médiateurs scientifiques est donc central. Pour être pleinement efficace, cette dynamique doit s’inscrire dans la durée, avec des outils, des formations, et une reconnaissance institutionnelle de l’enjeu : faire de la science un langage commun à l’échelle de l’organisation et de la société dans son ensemble.
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