‘Résumé
Cet article explore le rôle de la communication dans l’accompagnement vers la transition environnementale de l’industrie chimique, un secteur souvent perçu par le grand public comme polluant, opaque et pas ou peu engagé sur les enjeux environnementaux.
La méthodologie de cette recherche repose d’abord sur une revue de littérature déjà existantes sur le sujet, puis sur un questionnaire diffusé auprès du grand public et deux entretiens menés avec des professionnels aux points de vue nuancés (Sarah Gousse pour Helexia Agri et Ronan Léonard pour Ekodev).
Les résultats obtenus montrent une méconnaissance du public de ce qu’est l’industrie chimique, ce qui contribue à donner une image négative du secteur. Pourtant, la majorité des personnes interrogées croit en sa capacité à jouer un rôle positif dans la transition environnementale. La recherche met en évidence plusieurs leviers de communication importants : produire des messages clairs, chiffrés et vérifiables ; s’appuyer sur des labels, normes ou organismes tiers ; adopter une posture sincère pour éviter le greenwashing ; et renforcer la communication et collaboration interne. Enfin, les entretiens pointent un manque de formation chez les communicants au sujet des enjeux techniques et environnementaux, ainsi que la nécessité d’un meilleur dialogue avec les équipes techniques pour mieux vulgariser les messages.
Pour conclure, cette étude montre que la communication peut devenir un véritable outil stratégique dans l’accompagnement vers la transformation environnementale, à condition : d’être transparente, pédagogique et ancrée dans des actions concrètes.
Introduction
L’industrie chimique occupe une place très importante dans l’économie française. C’est le premier secteur industriel exportateur du pays. C’est également l’un des secteurs les plus innovants, occupant la quatrième place des dépenses intérieures en termes de Recherche et Développement. Elle défend ardemment l’excellence scientifique française et offre des emplois qualifiés et durables dans de nombreuses régions. Mais l’industrie chimique présente également de grands enjeux contemporains, comme : la décarbonation, le développement durable ou encore la transition environnementale.
Cette industrie fait aujourd’hui face à un double défi. D’une part, elle doit se transformer pour répondre aux exigences croissantes de durabilité, réduire son empreinte carbone et s’aligner sur les objectifs environnementaux. Et d’autre part, elle souffre d’une image souvent négative auprès du grand public. En effet, pour ce dernier, la chimie reste majoritairement associée à la pollution, malgré les efforts et les innovations des industriels.
Il y a donc un décalage entre la réalité industrielle et la perception sociale. Un nouvel enjeu se dessine alors : faire connaître les engagements et les progrès du secteur. Dans ce contexte, la communication apparaît comme un levier stratégique primordial. Au-delà d’un outil d’information, elle peut devenir un vecteur de transparence, de pédagogie et de mobilisation, tant en interne qu’en externe.
Cet article vise à explorer cette dimension grâce à la problématique suivante : Comment la communication peut-elle accompagner la transition environnementale dans un secteur industriel perçu comme polluant, comme la chimie ?
Cette étude s’appuie sur une revue de littérature, ainsi que sur une enquête menée auprès du grand public et auprès de professionnels.
Revue de littérature
La recherche a débuté par une revue de la littérature déjà existantes autour de la question du rôle de la communication dans la transition environnementale d’un secteur comme l’industrie chimique. Trois sujets principaux ont permis de diriger les recherches autour de cette question, à savoir : l’image dont jouit actuellement l’industrie chimique, les enjeux et transformations de cette industrie et également les moyens de communication mis en œuvre.
1. Les constats partagés
- Une image négative qui persiste
L’ensemble des sources analysées met en évidence une double perception de la chimie dans la société. Elle est reconnue pour son importance capitale à la vie quotidienne (santé, alimentation, énergie, cosmétique…), mais elle souffre d’une image très négative. Plusieurs sources, dont l’article d’EcoTree et l’enquête de L’Usine Nouvelle, parlent d’une image de secteur polluant, opaque et dangereux. Ceci est souvent nourrie par la méconnaissance du public envers l’utilité et les procédés des industriels, mais aussi par des accidents industriels passés qui ont alimenté les débats, à l’image de la catastrophe de Lubrizol.
- L’industrie chimique centrale pour la transition environnementale
D’après des sources comme France Chimie, l’ADEME ou encore le plan de transition CNC, l’industrie chimique est un secteur d’activité essentiel pour la transition environnementale de la société. Elle produit des matériaux et des innovations indispensables à la décarbonation, l’économie circulaire et la transformation des autres filières industrielles. Elle est au centre de l’innovation pour élaborer des solutions plus durables : nouvelles énergies, matériaux biosourcés, recyclage, mobilité propre…
2. Le rôle de la communication
Plusieurs sources (France Chimie, La Jaune et La Rouge) insistent sur l’évolution des pratiques de communication vers davantage de dialogue et de transparence. Les initiatives telles que Responsible Care ou les démarches menées par France Chimie montrent la volonté de créer une relation de confiance avec les parties prenantes (riverains, ONG, gouvernement, salariés). Avec ces démarches, la publication régulière de rapports de performance, l’organisation de visites de sites, la mise en place de groupes de réflexion et la participation à des débats publics deviennent de plus en plus courantes.
En effet, la communication permet de valoriser les innovations (chimie verte, économie circulaire, réduction des émissions), de mobiliser les salariés autour de nouveaux objectifs et de répondre aux attentes croissantes en matière de responsabilité sociétale et environnementale.
La communication de crise, notamment lors d’incidents industriels, joue également un rôle stratégique pour instaurer la confiance et gérer la perception du risque. La transparence et la réactivité deviennent essentielles pour éviter la propagation de fausses informations, rassurer et éduquer le public.
Enfin, sur le plan interne, la communication est également un levier majeur pour soutenir la conduite du changement. Le rapport de l’APEC et les publications de Wayden montrent qu’elle favorise la mobilisation des salariés, la diffusion d’une culture commune autour des enjeux écologiques et le développement des compétences « vertes ».
3. Apports, freins et limites
Apports
- Selon plusieurs sources (Techniques de l’ingénieur, France Chimie, Veolia Institute), la communication permet de valoriser les innovations technologiques et les efforts concrets réalisés par les industriels de la chimie : obtention de labels (Responsible Care), bilans carbone, plans de décarbonation, éco-innovations…
- La communication est essentielle dans la sensibilisation et la mobilisation des collaborateurs en diffusant les bonnes pratiques et en créant un sentiment d’appartenance autour des objectifs de durabilité (France Chimie, Centre pour la Durabilité et l’Excellence).
- La communication transparente répond aux attentes des parties prenantes (clients, gouvernement, ONG, grand public) en matière de responsabilité sociale et environnementale, ce qui renforce le sentiment de confiance.
- L’article de Sobegi et le document de Chimie et Société montrent l’importance de l’éducation, de la médiation scientifique et de la communication de proximité (visites de site, dialogue avec les riverains, pédagogie autour des innovations).
Freins et limites
- Comme évoqué par la revue Hermès et par Chimie et Société, la complexité des messages techniques et réglementaires rend difficile la compréhension par un public non spécialisé, ce qui accentue le sentiment d’opacité.
- Chimie et Société parle également de méfiance envers l’industrie chimique. Le public est méfiant en particulier à cause du peu de communication sur la pollution et les risques liés aux produits. En plus de cela, les préoccupations environnementales et d’anciens scandales industriels viennent alimenter cette méfiance. Malgré les efforts de transparence, ce manque de confiance persiste notamment lorsque les résultats ne sont pas perçus comme à la hauteur des enjeux environnementaux.
- Le risque de greenwashing ou de survalorisation des engagements sont aussi présents. La communication peut être perçue comme une simple opération d’image sans actions concrètes. Plusieurs publications (Hermès, Réseau Action Climat) alertent sur le danger d’une communication trop marketing, qui fragilise la confiance et peut nuire à l’image de l’entreprise.
- L’article du Centre pour la Durabilité et l’Excellence souligne également la difficulté à collecter des données fiables et à mesurer précisément l’impact des stratégies de communication dû à la complexité des activités et des sujets.
- Plusieurs sources pointent aussi un manque de formation des communicants et des managers sur les sujets de transition environnementale, ce qui, encore une fois, créé un flou et une opacité autour des messages transmis au public.
Démarche de recherche
1. Méthodologie et résultats de la recherche
Les éléments tirés de la revue de la littérature ont permis de dégager des premières réponses et de nouvelles pistes de recherche. Pour poursuivre la réflexion, la recherche s’est décomposée en trois points ayant chacun apporté des réponses avec des points de vue différents.
Questionnaire en ligne
Un des points flagrants qui est ressorti lors de la revue de littérature est l’image négative renvoyée par l’industrie chimique. La non-transparence, la pollution, les risques chimiques sont les principaux éléments avancés. C’est pourquoi, pour mieux visualiser l’avis du public sur ce secteur et comprendre ses attentes, un court questionnaire en ligne a été diffusé à un échantillon de personnes. Il a été volontairement décidé de diffuser le questionnaire à des personnes extérieures au secteur de la chimie. Les réponses obtenues donnent une vision plus globale de la réelle image qu’ont les gens de l’industrie chimique, s’ils ont encore de l’espoir en elle et comment sa communication pourrait être adaptée. En posant des questions simples et claires, l’objectif est de prouver les points avancés lors de la revue de littérature.
En interrogeant 45 personnes du grand public (extérieures au domaine de la chimie), avec ce questionnaire, on constate un certain nombre de tendances (en raison de la taille de l’échantillon, les pourcentages sont à appréhender avec prudence).

Figure 1 Question sur la connaissance de l’industrie chimique et de ce qu’elle fabrique
Cependant, la population a tout de même tendance à avoir une image neutre ou mauvaise de la chimie (79,6%).

Figure 2 Question sur l’image perçue de l’industrie chimique
Il est de ce fait facile de déduire qu’il existe un flou autour de cette industrie. La méconnaissance du public vis-à-vis de ce secteur tend à donner une image négative des industriels, associée notamment à la pollution.

Figure 3 Question sur la pollution de l’industrie chimique
Pourtant, malgré cette image négative et cette méconnaissance du public, le secteur de la chimie garde un espoir d’amélioration. En effet, 86,4% des interrogés estiment que l’industrie de la chimie peut jouer un rôle positif dans la transition écologique de la société.

Figure 4 Question sur le rôle de la chimie dans la transition écologique
Les différentes sources analysées lors de la revue de littérature évoquaient un besoin de transparence, de preuves concrètes et de pédagogie pour améliorer la communication des chimistes. Avec ce questionnaire, ces éléments semblent se confirmer en interrogeant directement le public.

Figure 5 Question sur les attentes du public
Regards extérieurs : interview de Sarah Gousse (Helexia Agri) et Ronan Léonard (Ekodev)
Il semble pertinent de s’intéresser à la communication déployée dans des secteurs industriels considérés comme plus « verts » et plus « propres » que l’industrie chimique. L’objectif est d’analyser les habitudes et les stratégies de communication dans ces secteurs afin d’en tirer des bonnes pratiques applicables au secteur de la chimie. C’est donc Sarah Gousse, Chargée de Marketing BtoB | Stratégie, Digital & Développement pour l’entreprise Helexia Agri qui a été interrogée directement. Helexia Agri est spécialisée dans l’installation de panneaux photovoltaïques dans le domaine agricole.
Par ailleurs, il est nécessaire de comprendre les enjeux techniques de la transition environnementale et de voir comment ils sont (ou non) traduits et compris dans la communication. Pour cela, une deuxième interview a été réalisée et c’est Ronan Léonard, Ingénieur Chef de projets climat chez Ekodev, qui a été interrogé. Ekodev est une agence de conseil RSE et stratégie climat, qui accompagne les organisations dans la définition et le déploiement de démarches durables intégrant les enjeux de climat, de biodiversité, de mobilité et de transformation sociale.
Résultats des interviews
Au travers de ces deux interviews aux points de vue très différents, on comprend encore une fois que l’industrie chimique, mais aussi les énergies renouvelables, souffrent grandement de la méconnaissance du public et d’un manque de transparence perçu par ce dernier :
« Les complotistes anti-énergies vertes causent du mal, ainsi que ceux qui manquent de connaissance sur le photovoltaïque. » Sarah Gousse
Pour tenter de remédier à cela et déployer une communication efficace, certains points ne sont pas à négliger :
- Délivrer des messages clairs, quantifiés et sourcés par des organismes indépendants (c’est le rôle des agences de conseil RSE comme Ekodev)
- Utiliser Des messages comparatifs (ex : « 179T de C02 annuellement évité soit la consommation annuelle de 871 foyers » Sarah Gousse)
- Montrer sa crédibilité à l’aide de certifications, normes, labels (ex : « certificats AQPV, ISO 9001 et ISO 14001 » Sarah Gousse)
- Montrer ses engagements, mais rester humble en étant conscient des efforts qu’il reste à accomplir.
- Il existe une peur vis-à-vis du greenwashing. Pour s’armer contre cela, des organismes indépendants existent pour contribuer à améliorer les messages déployés. Par exemple, l’ADEME (Agence de la transition écologique) fournit des recommandations sur le langage à adopter pour parler de transition écologique. Par ailleurs, il peut y avoir aussi des agences privées comme Ekodev qui délivrent des conseils sur les éléments de langage à privilégier.
- De plus, pour apporter de la transparence et communiquer de façon positive, il est pertinent pour une entreprise de valoriser les éventuels Bilans carbone réalisés, les stratégies RSE déployées, les diagnostics biodiversité effectués… Ce sont de très bons éléments qui apportent des données chiffrées et claires, mais ils sont efficaces seulement si des actions sont entreprises par la suite. Si ce n’est pas le cas, l’entreprise risque d’entacher encore plus son image.
Les personnes interviewées s’accordent également sur l’importance de la communication interne pour motiver le changement et provoquer de l’action. Cependant, Pour un communicant, le vocabulaire technique est difficile à assimiler et à retranscrire clairement dans ses messages. Le dialogue avec les équipes techniques (bureau d’études, maintenance, production…) est essentiel pour comprendre et vulgariser les messages. Car en effet, les communicants ne sont pas assez (ou pas du tout) formés aux enjeux techniques et environnementaux. Il est donc difficile d’avoir une communication claire et au plus proche de la réalité. Les communicants apprennent sur le tas. Le cas de Sarah Gousse en est une preuve :
« Non je n’ai pas de formation spécifique à la communication liée à la transition énergétique. » Sarah Gousse
S’ajoute à cela le fait que, pour les équipes techniques, la communication passe parfois au second plan, car ses enjeux ne sont pas toujours compris. Ceci peut également s’éviter en créant une meilleure collaboration entre communicants et équipes techniques :
« Il peut être intéressant mais plutôt en termes de gestion de projet/ délais, d’expliquer les contraintes des communicants aux ingénieurs : plan de communication, calendriers contraints, circuits de validation internes… » Ronan Léonard
2. Mise en perspective
Les résultats obtenus confirment les constats avancés lors de la revue de littérature : l’industrie chimique souffre d’un manque de transparence et d’une image négative, liée à la pollution et aux risques. Pourtant, la majorité du public interrogé croit encore en sa capacité à jouer un rôle positif dans la transition écologique. Cela montre qu’une transformation du secteur est possible, à condition d’accorder une place importante à la communication.
Les entretiens avec Sarah Gousse et Ronan Léonard mettent en lumière plusieurs leviers de communication applicables au secteur de la chimie :
- Utiliser des messages clairs, visuels et chiffrés, avec des comparaisons concrètes (ex : équivalents CO2).
- Prouver sa crédibilité et son engagement par des labels, normes et certifications (ISO, AQPV).
- Adopter une posture sincère : reconnaître ses limites pour éviter toute accusation de greenwashing.
- S’appuyer sur des organismes tiers (ADEME, agences RSE) pour légitimer les discours et adopter leurs conseils et bonnes pratiques.
En interne, la communication peut également accompagner la transition en :
- Formant les communicants aux enjeux techniques et environnementaux (aussi bien les enjeux universels, que ceux propres à l’entreprise).
- Favorisant le dialogue avec les équipes techniques pour mieux vulgariser les messages.
Ainsi, la communication peut accompagner efficacement la transition environnementale dans un secteur comme la chimie si elle repose sur :
La transparence, la pédagogie, l’adaptation aux cibles et une collaboration renforcée entre métiers.
Conclusion
Cette recherche a permis de montrer le rôle de la communication dans l’accompagnement vers la transition environnementale d’un secteur industriel comme la chimie, qui est perçu comme polluant et opaque par le grand public. À l’aide d’une revue de littérature, un questionnaire diffusé au grand public et deux entretiens avec des professionnels, plusieurs constats se sont dégagés.
Pour commencer, l’image négative de l’industrie chimique est grandement liée à une méconnaissance du secteur et à un manque de transparence. Cependant, une majorité des personnes interrogées reconnaissent son potentiel de transformation. La communication peut contribuer à inverser cette image si elle est bien pensée. Les résultats confirment également que pour être crédible, la communication doit reposer sur des éléments concrets : données chiffrées, certifications, messages clairs, et appui d’organismes tiers comme l’ADEME. La communication interne doit aussi accompagner le changement en favorisant la collaboration entre communicants et équipes techniques, tout en renforçant la formation aux enjeux techniques et environnementaux.
Cette recherche apporte des réponses sur l’identification de leviers concrets pour une communication plus efficace, mais aussi dans la mise en avant des limites actuelles : faible formation des communicants, complexité des discours techniques, ou encore méfiance persistante du public.
Finalement, cette étude ouvre plusieurs perspectives : comment professionnaliser davantage la communication environnementale dans les secteurs industriels ? Comment mesurer plus précisément son impact sur l’opinion et les comportements ? Et enfin, comment articuler au mieux communication pédagogique, institutionnelle et participative pour renforcer l’adhésion du public à la transition environnementale ?
Bibliographie
- ABGI (s.d.). La filière chimie, un acteur clé de la transition énergétique. https://abgi-france.com/filiere-chimie-acteur-transition-energetique/
- ADEME (2022). Chimie – Mémo d’analyse des enjeux de décarbonation du secteur. https://librairie.ademe.fr/industrie-et-production-durable/4730-chimie-memo-d-analyse-des-enjeux-de-decarbonation-du-secteur.html
- ADEME (2023). Utilisation de l’argument de neutralité carbone dans les communications. https://librairie.ademe.fr/economie-circulaire-et-dechets/5335-utilisation-de-l-argument-de-neutralite-carbone-dans-les-communications.html
- APEC (2023). L’impact de la transition écologique sur les métiers de l’ingénierie chimique. https://www.apec.fr/tendances-emploi-cadre/connaissance-des-metiers-cadres-et-des-secteurs/l-impact-de-la-transition-ecologique-sur-les-metiers-de-l-ingenierie-chimique.html
- Bourg, D., & Papaux, A. (2016). Dictionnaire de la pensée écologique. CNRS Éditions. https://books.openedition.org/editionscnrs/20841
- Centre for Sustainability & Excellence. (2024). L’avenir de la durabilité dans le secteur chimique. https://cse-net.org/fr/lavenir-de-la-durabilite-dans-le-secteur-chimique/
- Chimie & Société. (s.d.). Synthèse enquête. Chimie & Société. https://www.chimieetsociete.org/images/stories/mediation_en_regions/Bureau_National/Synth_enqu.site_26_0.pdf
- Conseil National de la Chimie. (2024). Plan de transition Chimie France (CNC 2024). https://new.societechimiquedefrance.fr/wp-content/uploads/2024/06/Plan-de-Transition-Chimie-France-CNC-2024-1.pdf
- EcoTree (2023, 7 mars). Industrie chimique et perception environnementale : comment briser le cercle du fatalisme ? https://ecotree.green/entreprises/blog/industrie-chimique-et-perception-environnementale-comment-briser-le-cercle-du-fatalisme
- France Chimie. (2023). Principales réalisations 2023. https://www.francechimie.fr/media/e65/brochure-principales-realisation-fc-23.pdf
- France Chimie. (s.d.). Bien-être & environnement. https://www.francechimie.fr/bien-etre-environnement
- France Chimie. (s.d.). Responsible Care. https://www.francechimie.fr/responsible-care
- Institut de Recherche pour le Développement (IRD). (2017). Un défi pour la planète : Les ODD en débat. https://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers19-05/010071145.pdf
- La Jaune et la Rouge. (2022, 1 juin). Le Conseil européen de l’industrie chimique. https://www.lajauneetlarouge.com/le-conseil-europeen-de-lindustrie-chimique/
- (2019, 27 septembre). Incendie de l’usine Lubrizol, classée Seveso, à Rouen [Vidéo]. Lumni. https://enseignants.lumni.fr/fiche-media/00000004925/incendie-de-l-usine-lubrizol-classee-seveso-a-rouen.html
- L’Usine Nouvelle. (2020, 2 décembre). [Enquête] Communication : les sites chimiques jouent la transparence. https://www.usinenouvelle.com/article/enquete-communication-les-sites-chimiques-jouent-la-transparence.N1226772
- Morin, E. (2011). La chimie face aux enjeux de la communication. Hermès, La Revue, (60), 257–268. https://shs.cairn.info/revue-hermes-la-revue-2011-2-page-257?lang=fr
- Réseau Action Climat. (2022, 29 juillet). La nécessaire et complexe question de la transition climatique pour la chimie. https://reseauactionclimat.org/la-necessaire-et-complexe-question-de-la-transition-climatique-pour-la-chimie/
- (2013, 18 mars). Génération C comme Chimie et Communication. https://sobegi.fr/fr/actualite/generation-c-comme-chimie-et-communication
- Techniques de l’Ingénieur. (s.d.). Bilan carbone. Techniques de l’Ingénieur. https://www.techniques-ingenieur.fr/base-documentaire/procedes-chimie-bio-agro-th2/chimie-verte-principes-reglementations-et-outils-d-evaluation-42490210/bilan-carbone-g1819/communication-g1819v2niv10005.html
- Veolia (2022). La transition de l’industrie. Veolia. https://www.institut.veolia.org/sites/g/files/dvc2551/files/document/2022/11/64%20La%20transition%20de%20l%E2%80%99industrie.pdf
- Wayden (s.d.). Secteur de la chimie : 5 problématiques à confier au manager de transition. Wayden. https://www.wayden.fr/secteur-de-la-chimie-5-problematiques-a-confier-au-manager-de-transition/