Dans un contexte de crise environnementale majeure, les entreprises sont poussées à se questionner sur le monde de l’après et sur la meilleure conduite à adopter pour être plus agiles.

Pendant qu’elles cherchent à définir de nouveaux moyens d’agir pour le développement durable afin de contribuer à un « monde meilleur », la RSE ne cesse d’évoluer. Ce questionnement profond autour du rôle, de la responsabilité et de l’existence même de l’entreprise n’est que le socle de base vers quelque chose de nouveau.

La RSE n’est pas une finalité, ce n’est que le point de départ.

Ainsi, ne serait-il pas possible de mutualiser cette responsabilité ? Ne peut-on pas imaginer des démarches similaires dans le domaine de la RSE ? Ne pouvons-nous pas déployer une nouvelle dynamique de partage de connaissances, de compétences et d’échanges de savoir-faire afin de transiter collectivement vers des modes de fonctionnement plus justes ?

Ne serait-ce pas LA solution à l’enjeu du 21ème siècle auquel nous faisons face ?

La quête de sens

Dans la lignée herméneutique, c’est une préoccupation qui a grandi avec la crise sanitaire : les salariés sont en quête de sens dans leur travail et veulent se sentir utiles.

En effet, suite à la crise, les pratiques de travail ont été bouleversées et les aspirations des salariés ont évoluées. Aujourd’hui, ce sont les valeurs de l’entreprise et sa capacité à se mobiliser sur des sujets de société qui favorisent l’engagement des salariés.

Aujourd’hui, les collaborateurs souhaitent la prise en compte des enjeux sociétaux, sociaux et environnementaux par leur entreprise.

La RSE joue un rôle important dans cet engagement. En effet, les salariés sont beaucoup plus engagés lorsque l’entreprise développe et met en place des actions RSE concrètes. D’après l’étude de Cone Communications, Millennial Employee Engagement Study « 51% des travailleurs déclarent ne pas vouloir travailler pour une entreprise qui n’a pas d’engagement social ou environnemental fort et 58% disent que la RSE est un critère important dans le choix de travail ». Certains placent même ce critère au-dessus du salaire.

Ce constat est renforcé auprès des millénials. Les jeunes de la génération Z placent la RSE comme critère dans leurs recherches d’emploi. Selon l’enquête de CitizenWaze, Les bonnes pratiques d’une RSE collaborative, « 6 jeunes talents sur 10 sont prêts à refuser un poste dans une entreprise qu’ils ne considèrent pas comme suffisamment engagée ».

Prenons l’exemple du collectif d’étudiants « Pour un réveil écologique ». Les signataires de ce manifeste attestent la volonté de choisir leur futur employeur en fonction de critères environnementaux.

Une autre enquête, Talents : ce qu’ils attendent de leur emploi, portée par Boston Consulting Group, publiée en janvier 2020, confirme cette tendance. Près de 2/3 des jeunes talents estiment par ailleurs que ce qui les rendrait fiers dans leur activité professionnelle serait « d’avoir été utile, d’avoir apporté des changements positifs à la société ».

Aujourd’hui, les jeunes ne cherchent plus seulement un emploi mais un poste à missions, un poste qui les stimulera dans leur quotidien.

Cependant, l’intégration de la RSE dans les métiers reste très faible. En 2020, selon l’enquête de CitizenWaze Les bonnes pratiques d’une RSE collaborative, « seulement 8% des collaborateurs se disent invités à intégrer la RSE dans leur métier ».

Néanmoins, ils sont « 71% à vouloir que leur employeur leur fournisse plus d’opportunités de s’investir dans des actions pour améliorer l’impact social et environnemental de leur entreprise ».

Dans ce contexte et avec cette forte envie d’agir, les entreprises ont tout intérêt à mobiliser l’ensemble des collaborateurs autour de leur stratégie RSE. Le travail collaboratif agit comme révélateur de la puissance du collectif, qu’il va dynamiser.

Rappelons que l’intelligence collective permet de réaliser des tâches complexes grâce au partage des compétences et leur mutualisation au service du groupe. Ce travail collaboratif permet de faire converger les idées et la vision des différents acteurs de l’entreprise. Il s’inscrit dans une démarche de co-construction.

« Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin ».

Ainsi, nous faisons face à une nouvelle RSE.

Une RSE plus collaborative ? inclusive ? participative ? proactive ?

L’évolution de la RSE

Aujourd’hui, nous parlons d’une RSE qui dépasse la simple « conformité » ou « compensation ». On parle maintenant d’une RSE basée sur l’intelligence collective. Une RSE qui favorise l’engagement, l’entraide et la collaboration.

*schéma inspiré du livre blanc La première application collaborative de l’engagement par le développement durable, de CitizenWaze.

Une nouvelle RSE collaborative et participative

Une nouvelle approche de la RSE fait surface.

L’approche collaborative n’est plus facultative, mais bien inclusive et participative.

Afin d’assurer la mise en place d’une stratégie RSE pertinente et efficace, il est nécessaire de co-construire avec les collaborateurs. Des salariés engagés et impliqués seront plus productifs, car plus épanouis dans leur travail, ce qui contribuera ainsi à la performance et à l’attractivité de l’entreprise.

« La RSE ne doit pas se limiter à un service. Elle doit être une composante de chaque activité et il est nécessaire d’impliquer les collaborateurs », nous témoigne Laure Jarlaud, Responsable RSE au sein du Groupe Rossignol.

La RSE collaborative constitue un enjeu capital pour les entreprises. Elle souligne l’importance de l’inclusion de toutes les parties prenantes.

Ainsi, la démarche qui en résulte découle de l’intelligence collective et prend en compte les idées et attentes de chacun. Les entreprises doivent donner la parole à leurs collaborateurs et leur permettre d’être de véritables acteurs dans ce changement.

Développer l’intelligence collective au sein d’une entreprise c’est favoriser l’instauration d’une gouvernance partagée.

Une entreprise responsable est une entreprise qui intègre ses salariés à sa gouvernance.

De ce postulat, pouvons-nous parler de gouvernance responsable ?

La gouvernance responsable repose sur le fait d’intégrer toutes les parties prenantes pour pouvoir s’améliorer. C’est favoriser le partage, la profusion des idées, l’esprit d’initiative et l’engagement des collaborateurs.

Cette nouvelle RSE collaborative comporte des risques et des avantages.

Les risques pour les entreprises qui n’intègrent pas toutes les parties prenantes dans leur stratégie RSE sont les suivants : manque d’attractivité et turnover des collaborateurs, relation non durable avec les fournisseurs et sous-traitants, image ternie, réputation altérée, vision court-termiste de la stratégie de croissance, baisse des performances, etc.

Au contraire, les entreprises qui se réinventent et anticipent les besoins de demain en mettant en place une stratégie RSE plus collaborative et participative seront les plus performantes et attractives.

Cependant, même si cette nouvelle dimension de la RSE semble indispensable aujourd’hui, elle nécessite de transformer des collaborateurs passifs en acteurs du changement. Il faut donc les impliquer dès les prémisses du projet afin de les informer des objectifs et enjeux, les sensibiliser et les former pour ainsi nourrir leur réflexion et favoriser l’intelligence collective.

La communication joue à ce titre un rôle particulièrement important.

RSE collaborative : quels leviers ?

a) Le rôle de la communication : informer, communiquer et sensibiliser aux enjeux

La clé d’une démarche RSE réussie est la bonne communication auprès des parties prenantes. Celles-ci, étant les plus aptes à relayer les actions RSE de l’entreprise, doivent être bien informées.

Néanmoins, un manque d’information, de sensibilisation, de mobilisation ou encore de visibilité des actions RSE se fait ressentir en interne. Selon le baromètre RSE Ekodev de 2020, « 71% des collaborateurs s’estiment mal ou très peu informés sur ce sujet ». Pourtant, ils sont « 70% à être volontaires pour s’impliquer davantage » et « 2/3 sont prêts à proposer des idées pour nourrir la réflexion sur la RSE ».

Avant que chacun puisse s’impliquer dans la stratégie RSE, il est indispensable en premier lieu d’apporter aux salariés des informations régulières sur la stratégie et la vision de l’entreprise : avoir un travail qui a du sens, c’est avant tout savoir pourquoi on le fait.

Communiquer en interne est primordial. Les actions RSE seront plus efficaces si les collaborateurs sont bien informés sur les objectifs et enjeux, et peuvent à leur tour sensibiliser, promouvoir et s’impliquer davantage dans les initiatives de l’entreprise pour ainsi contribuer à une RSE plus collaborative.

Pour cela, plusieurs actions peuvent être mises en place : newsletters engageantes, infographies, gazettes, création d’une charte RSE (cette charte énonce la mission, la vision, les valeurs et les engagements de l’entreprise. Sa création constitue un moment d’intelligence collective qui permet de fédérer et clarifier les enjeux sociétaux, sociaux et environnementaux de l’entreprise) ou encore des quizz pour tester la compréhension des sujets abordés.

b) Mobiliser et impliquer les collaborateurs

Après avoir informé les collaborateurs, il convient de les impliquer davantage.

Les mobiliser à agir est indispensable. Ainsi, ils seront plus impliqués dans la stratégie RSE de l’entreprise et, de manière plus concrète, ils deviendront de véritables acteurs dans la démarche RSE, permettant sa réussite.

Les entreprises peuvent lancer des appels à projet pour que chaque collaborateur ait la possibilité d’agir dans les initiatives portées par l’entreprise.

L’enjeu est d’activer la créativité des salariés et de les inviter à s’exprimer et à partager leurs idées autour d’une problématique, comme par exemple : comment (re)valoriser un produit en fin de vie ?

Toujours dans le cadre de la mobilisation, il faut inciter les collaborateurs à mettre leurs compétences en commun.  À noter que la somme de leurs forces apportera une valeur ajoutée aux actions menées.

La manière la plus efficace d’impliquer les collaborateurs est de les challenger en équipes sur différentes thématiques autour de la RSE.

Par exemple, les entreprises peuvent mettre en place des hackathons ponctuels tout au long de l’année. Un hackathon est un événement au cours duquel les collaborateurs se réunissent en équipes durant un ou plusieurs jours autour d’un projet collaboratif. Cet évènement permet d’éveiller la créativité des salariés, mais également de les impliquer dans la stratégie RSE de l’entreprise.

En mobilisant l’ensemble des collaborateurs, l’entreprise développe l’intelligence collective et favorise ainsi une gouvernance partagée.

C’est avec cette approche collaborative que l’entreprise assurera une stratégie RSE pertinente et efficace contribuant ainsi à la performance et à l’attractivité de celle-ci.

Nous venons de voir l’importance d’une RSE plus collaborative et participative au sein des entreprises.

Et si cette approche pouvait aussi être utilisée au sein du marché économique ?

Jusqu’ici l’objectif d’une RSE collaborative repose sur le fait de co-construire en interne et de regrouper les compétences de chaque collaborateur. Et si on regardait plus loin et qu’on se demandait s’il ne serait pas possible de regrouper les compétences de chaque entreprise ?

Et si les entreprises partageaient leurs compétences et unissaient leurs forces pour avancer vers un but commun : lutter contre le changement climatique ?

Ne serait-il pas possible de mutualiser cette responsabilité ? Ne pouvons-nous pas déployer une nouvelle dynamique de partage de connaissances, de compétences et d’échanges de savoir-faire afin de transiter collectivement vers des modes de fonctionnement plus justes ? Ne pouvons-nous pas créer des synergies autour du domaine de la RSE ?

L’intelligence collective comme levier

Quand on parle de la RSE, on pense souvent à une seule entreprise engagée. Et si plusieurs entreprises se mettaient en réseau pour unir leurs forces et avoir ainsi plus d’impact ?

La notion « d’isolement » des entreprises pour accroître leurs moyens d’action doit être rompue. C’est ici qu’apparaissent les notions de réseau, de démarche collective et de mutualisation des compétences.

Et si cette dynamique de partage et d’échange permettait de préparer collectivement la transition des entreprises vers des modes de fonctionnement plus responsables ?

L’environnement incertain et volatil dans lequel les entreprises vivent actuellement amène l’émergence de nouveaux modes de fonctionnement.  L’intelligence collective apparaît ici comme la réponse à ces nouveaux enjeux. C’est grâce à la mise en commun des ressources et connaissances de chaque entreprise que cela permet de résoudre des problématiques complexes avec plus d’efficacité.

La plus grosse barrière au collectif est la notion de concurrence. Tout le monde se tire dessus et cherche à être le meilleur.

« La limite, pour une mutualisation de la RSE, est surtout vis-à-vis de la concurrence. Il est difficile de mutualiser la connaissance avec des entreprises du même secteur d’activité et de taille comparable. La fuite d’information serait dans ce cas problématique car la RSE permet également d’avoir un avantage concurrentiel », nous témoigne Kilian Raguin, Alternant Ingénieur Écoconception & RSE au sein du Groupe Rossignol.

En effet, l’avantage concurrentiel qu’apporte la RSE fait obstacle à cette notion de mutualisation.

Quand est-ce qu’on pourra se permettre de travailler avec des concurrents ? Et ainsi faire passer la RSE avant les enjeux commerciaux ?

« Dans un monde qui aura réussi une transition globale et qui aura engagé une démarche d’amélioration continue, on peut imaginer de mutualiser les efforts avec ses concurrents directs car la RSE ne sera plus singulière », nous dit également Kilian Raguin.

Par ailleurs, il faut voir la diversité comme une force. Chaque entreprise est différente et a quelque chose à apporter. C’est justement cette diversité qui va faire la différence et stimuler l’intelligence collective.

La notion de compétition doit changer. Comment amener des entreprises qui se situent comme des concurrents à collaborer ?

Justement, en les regroupant autour d’un objectif commun ; celui de lutter contre le changement climatique et de contribuer à un impact positif sur la société.

La réponse exige également un changement des mentalités passant de « compétences partagées » à « intelligence collective ». D’ailleurs, on pourrait même parler de « compétence collective ».

On pourrait penser à créer des groupes de travail pour confronter les différentes pratiques et visions des entreprises ou encore des ateliers de co-développement.

Prenons l’exemple de la Convention des Entreprises pour le Climat. Ce collectif regroupe plus de 150 dirigeantes et dirigeants d’entreprises s’engageant dans une démarche de réflexion collective, pendant 8 mois, avec pour mission d’élaborer un ensemble de propositions audacieuses et impactantes.

Eric Duverger, fondateur de la CEC, indique : « nous leur proposons de rejoindre cette Convention afin d’apporter collectivement des solutions concrètes pour faire bouger les lignes ». Il insiste sur l’importance de la pluralité des secteurs et des tailles d’entreprises : « la pluralité des secteurs et des tailles d’entreprises nous paraissent essentiels pour garantir le caractère impactant des propositions ».

La Convention est découpée en plusieurs sessions de travail collectif :

Il y a derrière une vraie envie collective d’avancer et de trouver les solutions ensemble. C’est le collectif qui encourage les entreprises à agir. C’est le soutien, l’entraide et la coopération qui les poussent à se lancer.

Selon Laure Jarlaud, Responsable RSE au sein du Groupe Rossignol, « toute seule, une entreprise ne peut pas se transformer radicalement, la coopération est indispensable. Si l’on veut créer des business model régénératifs, nous devrons forcément passer par la coopération ».

C’est la toute première fois que des dirigeants d’entreprises se regroupent et s’attaquent dans un élan collectif à la transition écologique.

En espérant que ce modèle soit répliqué à l’infini.

Cependant, Kilian Raguin relève un autre point important : « il est tout à fait possible de créer des synergies autour du domaine de la RSE, la CEC en est la preuve car elle regroupe des grandes entreprises françaises issues de secteurs différents, cependant la synergie semble plus complexe d’un point de vue intercontinental. Tous les continents ne sont pas au même stade dans leur développement économique et social. Ainsi, il est compliqué de trouver une synergie globale qui répondrait aux enjeux des différentes zones du globe ».

Cette transition vers une RSE mutualisée reste encore complexe. Elle pourra prendre sens le jour où travailler seul ne sera plus suffisant pour répondre aux enjeux sociétaux, sociaux et environnementaux. 

« Se réunir est un début ; rester ensemble est un progrès ; travailler ensemble est la réussite », Henry Ford.

Vers un nouveau modèle d’entreprise

Et si on mettait à jour le modèle traditionnel de l’entreprise ? Une V2 d’entreprise qui aiderait le bien commun ?

Toujours dans une approche collaborative, les entreprises pourraient mettre leurs ressources et compétences en open source pour que n’importe qui, n’importe où sur la planète puisse les copier gratuitement, s’emparer du modèle.

L’intérêt ? Avoir un plus grand impact et révolutionner les choses.

En effet, pour un grand nombre d’entreprises il est difficile de se lancer seules dans une transition de leur business modèle. Parfois par manque de connaissances et de savoir-faire, ou aussi par manque de motivation.  

Certes, l’entreprise victorieuse qui va partager ses solutions va ainsi se créer des concurrents. Mais peu importe car nous sommes dans une démarche de co-changement.

En fait, on appelle ça « l’effet domino ». Les entreprises qui exercent un leadership environnemental, sociétal et social, par le biais d’objectifs ambitieux et d’actions concrètes, peuvent en inspirer d’autres en donnant l’exemple, en partageant leurs bonnes pratiques. 

Finalement, c’est l’inverse d’une entreprise traditionnelle. Une entreprise n’est pas faite pour être la plus performante et se faire le plus d’argent. Une entreprise s’est censée aider le bien commun.

Ainsi, il faut redéfinir la réussite des entreprises.

Grossir ce n’est pas réussir. Si par « réussir » on entend « croissance infinie du chiffre d’affaires », « amélioration perpétuelle des profits », on n’a rien compris.

Il faut redéfinir les indicateurs de succès de demain. Il faut des indicateurs liés à la crise écologique à laquelle nous faisons face.

Ainsi, l’indicateur le plus important aujourd’hui est l’impact des émissions de gaz à effet de serre.

Pour conclure,le modèle de réussite de la société, les héros de demain, seront des personnes qui auront participé au bien commun.

Si on change les indicateurs de succès, on change tout.

C’est pourquoi nous devons penser à redéfinir la réussite des entreprises.

Alice Cariot – COMAL

Sources

Bibliographie :

Comment développer les pratiques collaboratives et l’intelligence collective, de Soufyane Frimousse et Jean-Marie Peretti, 2019 : https://www.cairn.info/revue-questions-de-management-2019-3-page-99.htm

Livre blanc : La première application collaborative de l’engagement par le développent durable, de CitizenWaze : https://f.hubspotusercontent00.net/hubfs/6132459/Ebook_vfinale-.pdf

Webographie :

La mutualisation comme outil de développement de la RSE dans les PME, publié le 15 juin 2017 : https://rsedd.wordpress.com/2017/06/15/la-mutualisation-comme-outil-de-developpement-de-la-rse-dans-les-pme/

Lyon, création d’un réseau d’entreprises pour mutualiser les actions RSE, publié le 05 décembre 2018 par Vivrefm : https://www.vivrefm.com/posts/2018/12/lyon-des-entreprises-se-mettent-en-reseau-pour-mutualiser-leur-action-rse

Comment une RSE plus collaborative peut être un levier stratégique pour les entreprises ? publié le 03 mai 2021 par Siècle Digital : https://siecledigital.fr/2021/05/03/rse-plus-collaborative-levier-strategique/

Pour engager vos salariés, investissez dans la RSE, publié le 03 mars 2020 par Youmatter : https://youmatter.world/fr/engagement-salaries-rse-communication/

Pour une RSE plus collaborative et inclusive, publié le 01 juin 2021 par C3D : https://www.cddd.fr/rse-collaborative-inclusive/

Quête de sens au travail : une responsabilité de l’entreprise, publié le 02 mars 2022 par l’APEC : https://www.apec.fr/recruteur/accompagner-levolution-professionnelle/accompagner-levolution-pro/fiches-conseils/quete-de-sens-au-travail–une-responsabilite-de-lentreprise.html

RSE : ce que les jeunes attendent de l’entreprise, publié le 16 octobre 2020 (maj le 11 octobre 2021) par Les Echos Start : https://start.lesechos.fr/partenaires/choosemycompany/rse-ce-que-les-jeunes-attendent-de-lentreprise-1256454

Démarche RSE et communication interne, publié le 18 août 2020 par l’Agence de communication Z’Est : https://z-est.fr/demarche-rse-et-communication-interne/

Études et enquêtes :

Baromètre, RSE Ekodev, 2020.

Étude, Millennial Employee Engagement Study, par Cone Communications, 2016 : https://static1.squarespace.com/static/56b4a7472b8dde3df5b7013f/t/5819e8b303596e3016ca0d9c/1478092981243/2016+Cone+Communications+Millennial+Employee+Engagement+Study_Press+Release+and+Fact+Sheet.pdf

Enquête, Les bonnes pratiques d’une RSE collaborative, par CitizenWaze : https://f.hubspotusercontent00.net/hubfs/6132459/Ebook_vfinale-.pdf

Enquête, Talents : ce qu’ils attendent de leur emploi, par Boston Consulting Group, publiée en janvier 2020 : https://www.bcg.com/fr-fr/press/20jan2020-talents-what-they-expect-from-their-jobs

Interviews :

Interview de Laure Jarlaud, Responsable RSE au sein du Groupe Rossignol.

Interview de Kilian Raguin, Alternant Ingénieur Écoconception & RSE au sein du Groupe Rossignol.