« Notre maison brûle et nous regardons ailleurs ». Cette célèbre phrase prononcée par Jacques Chirac lors du 4ème Sommet de la Terre en 2002 à Johannesburg, est révélatrice de la prise en compte des enjeux climatiques dans le discours politique. Depuis les années 1960 des événements dangereux pour la diversité et la préservation de l’environnement ont marqué les Français. C’est le cas du naufrage du Torrey Canyon, ce pétrolier submergé en 1967 et s’inscrivant comme le point de départ des craintes concernant les marées noires.
Mais ce sont aussi les premiers efforts en matière de préservation de la nature, notamment avec la création du premier parc national français : le massif de la Vanoise. Cette période d’après-guerre, caractérisée par une consommation forte, et tous les événements qui la composent, amène les pouvoirs publics à prendre peu à peu en compte les nouveaux enjeux environnementaux auxquels ils font face. Aussi, l’année 1968 marquera un tournant, remettant en cause la surconsommation globale et voyant naitre la considération de la sauvegarde de la nature. L’accroissement du nombre de rassemblements, mais également d’événements entre les États, les partenaires sociaux, et la société civile avec pour ambition de combattre le réchauffement planétaire ira progressivement. Les crises sanitaires marqueront de manière plus forte l’esprit et la conscience publique et permettront d’intégrer parfois plus rapidement les enjeux climatiques et sociétaux aux politiques publiques. En effet, ces crises touchent directement la santé des Français qui placent, cependant longtemps l’environnement au second plan. C’est par exemple, celle de la vache folle, ou le scandale des cancers dus au glyphosate. Nous le constatons également aujourd’hui, en 2020, avec la crise sanitaire du COVID-19 et le confinement mis en place pour faire face au virus. D’après Andrea Catellani, dans La communication environnementale, les catastrophes écologiques ont fait naître « des stratégies rhétoriques liées à la communication de crise et de post-crise » et l’une de ces stratégies, sous le nom de la « leçon apprise », permet de corriger radicalement les comportements[1]. Ainsi, un événement donné serait le point d’impulsion d’une réelle évolution positive.
De quoi questionner l’écologie politique, c’est-à-dire à la relation entre les enjeux environnementaux et l’action publique : son utilisation est-elle un vernis électoral ou bien le fruit d’une réelle prise de conscience globale ?
Pour cela, nous étudierons l’évolution de l’écologie politique à travers les grandes instances créées mais également les événements marquants et les dates clés la constituant. Puis, nous approfondirons sur l’évolution de l’utilisation de l’environnement dans la rhétorique discursive, tout d’abord dans le fond du discours, notamment dans la stratégie mise en place par les partis afin de verdir leur image, puis dans un second temps dans la forme, à travers la communication graphique employée en période électorale.
Évolution de l’écologie politique en France et dans le monde : un peu d’histoire
Comme susmentionné, divers événements marquants ont rythmé les prises de décisions des pouvoirs publics concernant l’inclusion des enjeux environnementaux dans les politiques publiques. Que cela soit au niveau national, européen ou mondial, des instances ont été créées, des partis écologistes ont vu le jour et des personnalités se sont engagées dans le but de sensibiliser les administrations.
Le premier événement international relatif à la préservation de l’environnement est le Sommet de la Terre qui rassemble désormais tous les dix ans les plus grands dirigeants mondiaux dans le but de définir les directives politiques sur les sujets climatiques. Le premier a lieu en 1972 à Stockholm, c’est à cette occasion que le Programme des Nations Unies (PNUE) est créé. Cet organisme chapeautera, à la demande du G7, le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC) dès sa création en 1988.
Ce dernier inscrit le début d’une nouvelle ère, celle de la reconnaissance de l’impact sur la santé causée par les dérèglements environnementaux et souligne le rôle primordial des scientifiques. D’après Daniel Boy dans Regards croisés sur l’économie, « Le modèle du GIEC, […] a sans doute beaucoup contribué à faire de l’environnement un “problème public“ au sens fort »[2].
En 1992, c’est à Rio que se tient le troisième Sommet de la Terre. Les thèmes abordés durant cet événement reposent sur le rapport Brundtland rédigé en 1987 par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement de l’ONU. C’est lors de ce Sommet qu’est défini et utilisé pour la première fois le terme de « développement durable » qui, défini par l’Insee, constitue « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs »[3]. Ces rassemblements décennaux sont également à l’origine des COP (Conferences of Parties) qui regroupent les pays signataires des plus grands traités internationaux relatifs au climat. En 1997 c’est au Japon, durant la troisième conférence des parties, qu’est signé le Protocole de Kyoto visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans le monde. Ces événements ont donc marqué l’inclusion des nouveaux enjeux dans l’action internationale. Mais la prise en compte de ces sujets à cette échelle ne peut être permise en l’absence de politiques nationales audacieuses.
En France, au cours de la présidence de Georges Pompidou, sous le gouvernement de Jacques Chaban-Delmas, sera créé le premier ministère chargé des sujets environnementaux. Robert Poujade devient alors ministre de la Protection de la nature et de l’Environnement et depuis ce jour, sous différentes appellations, ce ministère aura un rôle des plus importants. En 2007, Jean-Louis Borloo, ministre de l’Écologie deviendra ministre d’État, une reconnaissance protocolaire non négligeable « témoignant d’une importance en tête des préoccupations d’affichage de politiques publiques »[4].
C’est un tournant majeur dans l’histoire des politiques environnementales du pays. En 1974, le premier candidat étiqueté vert se présente aux élections présidentielles. René Dumont sera considéré par la suite comme un pionnier de la sociale écologie que nous analyserons plus tard. Malgré son score, c’est le reflet de l’évolution des préoccupations des français. Depuis cette date, aucune élection ne s’est déroulée sans candidat écologiste. En 1984, le parti Les Verts naît lors de son congrès fondateur, c’est l’introduction des mouvements écologistes dans le processus politique, auparavant davantage présents dans les milieux associatifs. Ce parti politique laissera place à Europe Écologie Les Verts (EELV) en 2010 afin de redonner un nouveau souffle et une visée européenne aux verts. L’entrée au parlement d’élus écologistes se fera à partir de 1997 grâce à l’alliance électorale gauche plurielle leur permettant de gagner plusieurs circonscriptions.
En novembre 2006, Nicolas Hulot dans son ouvrage Pour un pacte écologique présentait « un contrat entre les Français et leur nouveau président de la République pour changer de cap »[5]. Dans le cadre de l’élection présidentielle de 2007, il fit signer aux candidats une charte de propositions et d’objectifs à se fixer pour le mandat. À titre d’exemple, Nicolas Hulot demandait la désignation d’un vice-Premier ministre pour l’écologie. L’ambition était de créer un lien entre la société civile et les politiques afin d’établir un débat qui devenait de ce fait public. Ségolène Royal (PS) et Nicolas Sarkozy (UMP), le signèrent tous les deux. C’est dans cette perspective qu’une fois élu, le Président de droite et le ministre de l’Écologie de l’époque Jean-Louis Borloo organisèrent un Grenelle de l’Environnement en décembre 2007.
Ces éléments permettent de constater la prise en compte des enjeux environnementaux dans les politiques qu’elles soient à droite ou à gauche de l’échiquier politique. En effet, ces sujets ont souvent été la prédilection des écologistes mais depuis quelques années, du fait de l’intérêt massif des populations à cette crise, tous les partis consacrent une grande partie de leur programme à l’écologie. Cette adaptation est d’autant plus marquée à l’approche des échéances électorales. À travers tous ces événements, nous avons pu observer l’intérêt grandissant des pouvoirs publics à la cause climatique. De quoi analyser désormais l’évolution et la place des sujets écologiques dans leurs discours.
Évolution de la place de l’environnement dans la communication politique : approche discursive
Depuis les années 2000, les scores atteints par les écologistes aux diverses élections poussent tous les partis à s’emparer des sujets environnementaux. À droite et à gauche, analysons la stratégie employée par ces derniers.
Premièrement, à droite, nous constatons une évolution du discours à partir de 2007, avec l’organisation d’un Grenelle de l’Environnement. Mais il faut noter la création du premier ministère de l’environnement sous le mandat de Georges Pompidou, président conservateur. Certains sujets apparaissent actuellement dans le discours de la droite, alors qu’ils étaient mis en second plan, voire absents auparavant. C’est par exemple le cas de la végétalisation de nos villes. En effet, lorsque l’on étudie le programme d’Étienne Blanc, candidat de la droite aux dernières municipales à Lyon, on constate la place qu’occupent les sujets environnementaux. Tout d’abord, dans son programme, ils sont positionnés avant tout autre sujet. Il est titré : « Faire de Lyon la plus grande ville-jardin en Europe »[6].
Selon Simon Labouyrie, professionnel de la communication politique, conseiller communication et presse du président de la Métropole de Lyon, un véritable tournant est marqué en 2019. Les partis à droite de l’échiquier politique s’emparent de la thématique de l’écologie qui devient centrale (tous partis confondus). D’après cet ancien attaché parlementaire, le Rassemblement National, qui portait jusque-là un discours plutôt climato-sceptique, intègre les sujets environnementaux dans sa communication. Se pose alors la question de la réelle sincérité de ces nouveaux engagements : Selon Simon Labouyrie, il est difficile de prôner la liberté totale des automobilistes, considérer le développement des aménagements cyclables comme néfaste, et expliquer que l’on agit pour la qualité de l’air[7]. La droite, elle, a une approche différente en matière de politique gouvernementale. Ces élus reprochent à leurs adversaires d’être dans une forme de despotisme lorsqu’il s’agit de faire évoluer les comportements. Michel Foucault, dans La volonté de savoir, établissait une « forme nouvelle de rationalité politique » : le biopouvoir, c’est-à-dire que « le pouvoir ne serait plus uniquement répressif et autoritaire, mais au contraire productif et incitatif »[8].
Du côté des partis écologistes, comme nous avons pu l’observer, la réelle évolution a été de passer d’un « discours populiste », porté par les associations et Organisations Non Gouvernementales à un discours de « gestion globale de l’environnement » qui « promeut des solutions politiques »[9]. Ces partis se sont souvent déclarés ni de droite ni de gauche bien que leur approche de la société, axée sur un interventionnisme fort de l’État, et leurs nombreuses alliances avec les partis de gauche, les classent plutôt à gauche de l’échiquier politique.
Le « ni de droite ni de gauche » prôné au moment de l’essor des sujets environnementaux, et de la création des partis écologistes, a doucement été remplacé par un « et de droite et de gauche », notamment par En Marche lors de l’élection présidentielle de 2017. Cela dans l’optique d’un rassemblement large et d’un effacement des frontières entre partis. La disparition de la négation « ni » est ici importante, on ne tourne plus le dos, on regarde dans la direction. Est-ce une stratégie électoraliste ? C’est la question que l’on peut se poser lorsque l’on regarde la tendance politique actuelle qui est d’effacer le bipartisme classique pour laisser une place à un rassemblement large. Jean Carlier, journaliste et militant écologiste disait à propos de l’écologie politique « Je voulais créer quelque chose à part de tout système politicien, que ce soit la droite ou la gauche qui soient au pouvoir. Il fallait que l’on pèse par le poids de l’écologie vécue »[10].
La thématique de l’écologie alors longtemps réservée aux partis verts, et notamment à Europe Écologie Les Verts, s’ouvre aux autres partis. C’est le cas des socialistes, qui s’en sont peu à peu emparés. Rappelons l’alliance susmentionnée « Gauche Plurielle » en 1997, offrant plusieurs circonscriptions aux Verts lors des élections législatives ainsi que l’entrée au gouvernement de l’écologiste Dominique Voynet. C’est à gauche que naît la Sociale-Écologie, c’est-à-dire le lien entre les questions sociales et les sujets environnementaux.
Dans son livre Social-Écologie, Éloi Laurent « propose un modèle d’économie verte pour réduire les inégalités, préserver et conserver les ressources naturelles »[11]. C’est dans cette nouvelle mouvance que prend tout son sens la phrase de Nicolas Hulot « fin du monde, fin du mois même combat ». C’est également cette stratégie qui pousse le Parti Socialiste à vouloir se réinventer. Son discours ne sera plus axé seulement sur le social, mais également sur l’écologie. En 2009, cela deviendra d’ailleurs leur slogan : Social-Écologie. L’objectif était de capter un électorat grandissant principalement écologiste. Dans le livre La gauche du réel, un progressisme pour aujourd’hui, on peut lire dans la préface de Bernard Cazeneuve, ancien Premier Ministre que « la conversion écologique » fait partie des trois défis à relever pour la renaissance de la gauche. D’après lui : « Elle s’impose dans les discours depuis une quinzaine d’années, mais pas assez dans les actes »[12].
Voici retracées à grands traits, les grandes lignes de l’évolution du discours environnemental utilisé par les partis politiques. Un réel intérêt pour le sujet caractérise la deuxième décennie du 21ème siècle. Parfois les variations observées correspondent à l’approche d’élections, mais peuvent également être le fruit d’une prise de conscience sincère.
Évolution de la place de l’environnement dans la communication politique : approche graphique
La communication graphique des partis politiques a évolué elle-aussi. Et l’opposition classique : bleu pour la droite, rouge/rose pour la gauche a laissé place à l’apparition d’une nouvelle couleur, le vert. Elle apparait comme un réel « stéréotype visuel » comme expliqué dans l’ouvrage La communication environnementale. En effet, elle semble reconnue par tous comme un « emblème chromatique de l’environnemental »[13]. Après avoir analysé l’évolution des chartes des partis, nous nous pencherons sur les affiches des candidats en période électorale, et constaterons, tout d’abord, une volonté marquée de rompre avec les codes classiques, mais également l’apparition de slogans directement liés à la question climatique.
Nous évoquions dans la partie précédente le changement de slogan du Parti socialiste devenant Social-Écologie. Afin de compléter cette évolution, en 2015, lors des élections départementales, il change son logo, et y intègre ce slogan sous forme de baseline, ainsi qu’une feuille verte en complément du poing et de la rose symbole du parti depuis le congrès d’Épinay en 1971.
Cet élément apporte une valeur au logo, une justification à la modification de la ligne politique du parti qui s’inscrit davantage dans une démarche écologiste. La fin du bipartisme a poussé les groupes politiques à revoir leur stratégie et notamment à réfléchir à de nouvelles méthodes pour capter un électorat en pleine évolution. Lors des dernières élections municipales, nous avons pu constater la présence d’une majorité de bulletins verts sur les tables, en effet, cette couleur, inconsciemment, attire l’œil de l’électeur qui se soucie des enjeux environnementaux.
Prenons l’exemple de Paris, où en 2014, le document exposant le projet d’Anne Hidalgo n’avait pas de couleur majeure, chaque thématique avait sa propre teinte : le jaune pour les défis de la ville, le bleu pour les propositions, des touches de rose pour le logotype. En 2020, la différence est frappante, plusieurs nuances de verts, du bleu, sur tous ses documents de campagne. On constate également la disparition des logotypes de partis politiques, comme le poing et la rose.
À Lyon nous constatons également cette évolution, cette fois à la droite de l’échiquier politique. L’affiche de campagne du candidat UMP aux élections municipales de 2014 Michel Havard est majoritairement bleue, la couleur classique dans les codes de communication graphique politique pour la droite. Lorsque l’on prête attention à l’affiche des élections de 2020, le candidat Étienne Blanc a laissé place à un bleu vert, mais il utilise également bon nombre d’images en lien avec l’écologie et la végétalisation de la ville.
Le candidat communiste de Saint-Ouen bouscule lui aussi les codes. Son affiche de campagne utilise le vert lorsque l’on est habitué à avoir majoritairement du rouge pour ce parti.
La modification des chartes graphiques s’accompagne souvent d’une évolution des manières de distribution des documents de campagne, à l’image des flyers. En effet, l’unique modification des couleurs peut être vue comme une volonté de capter un électorat qui n’est pas le sien. Les partis politique vont donc plus loin, tout d’abord à travers les propositions qu’ils feront en matière d’écologie et de préservation de l’environnement mais également en réfléchissant à de nouvelles méthodes pour faire campagne. Lors des dernières élections, il s’agissait par exemple de flasher un QR code qui nous redirigeait vers un site internet, ou bien l’envoi des flyers par Air Drop afin de limiter l’utilisation du papier.
La digitalisation des campagnes électorales a également permis toutes ces évolutions. À travers l’étude de la communication politique des différents candidats nous remarquons également l’évolution des slogans. D’après un sondage Odoxa-CGI pour Franceinfo, l’environnement est en deuxième position (35%) concernant les attentes des français pour les municipales de 2020, devant l’économie par exemple[14]. D’après le journaliste politique de l’Opinion Matthieu Deprieck, il existe une tendance dans les slogans pour chaque élection. Lorsqu’en 2014, nous nous trouvions face au vocable « Ensemble » par exemple, cette année, « Respirer » était en tête de gondole.
Ainsi, les codes classiques de la communication politique évoluent, sans qu’on puisse toutefois parler de prise de conscience généralisée.
Vernis électoral ou réelle prise de conscience ? C’est avec plus ou moins de sincérité, que les partis politiques ont réussi à inclure dans leurs stratégie discursive l’importance de la prise en compte de la crise climatique. L’évolution des chartes graphiques et de leurs engagements en période électorale, est le fruit d’un soulèvement de la population et d’une mutation de leurs attentes.
La fin du bipartisme est l’une des raisons qui a poussé les partis écologistes à accéder au pouvoir. Il suffit d’observer les résultats des élections européennes et municipales dernières. La notion d’ « ecospeak » est introduite par Killingsworth et Palmer, développée par le laboratoire de recherche Ceriscope. Ce terme met « en exergue la politisation de la rhétorique environnementale »[15]. Ainsi, nous assistons actuellement, et depuis plusieurs décennies, à la manière dont les pouvoirs publics s’emparent du discours environnemental.
De plus en plus ambitieuses, les politiques mises en place suffiront-elle cependant, à atteindre les objectifs fixés par le Groupe d’experts international sur l’évolution du climat (GIEC) ? La question se pose à l’heure où les freins restent nombreux à l’échelle nationale, européenne et internationale. A l’heure aussi néanmoins, d’une crise sanitaire sans précédent.
Paul Boucaud
[1] CATELLANI, Andrea, sous la direction de LIBAERT, Thierry, La Communication Environnementale, Paris, 2016, CNRS Éditions, 278 pages, p.83
[2] BOY, Daniel, Regards croisés sur l’économie 2009/2 (n°6), La place de la question environnementale dans le débat public, cairn.info
[3] Développement Durable, définition, Insee.fr
[4] BESSIÈRES, Dominique, sous la direction de LIBAERT, Thierry, La Communication Environnementale, Paris, 2016, CNRS Éditions, 278 pages, p.225
[5] HULOT, Nicolas, pour un pacte écologique, 2006, Calmann-Lévy, 286 pages
[6] Programme, Objectiflyon.fr
[7] Interview de Simon Labouyrie, interrogé dans le cadre de cet article
[8] [9][15] BAILLAT, Alice, “Pour une approche discursive des politiques publiques environnementales”, CERISCOPE Environnement, 2014, URL : http://ceriscope.sciences-po.fr/environnement/content/part4/pour-une-approche-discursive-des-politiques-publiques-environnementales
[10] VERBEKE, Lise, 2017, Quand l’écologie devient politique, franceculture.fr
[11] LEJEUNE, Caroline, journals.openedition.org, d’après LAURENT, Éloi, 2011, Social-Écologie, Paris, Flammarion
[12] Collectif télémaque, préface de Bernard Cazeneuve, La gauche du réel, un progressisme pour aujourd’hui, 2019, Nouvelles éditions de l’Aube, 256 pages, préface
[13] CATELLANI, Andrea, sous la direction de LIBAERT, Thierry, La Communication Environnementale, Paris, 2016, CNRS Éditions, 278 pages, p.77
[14] Enquête Odoxa-CGI pour franceinfo réalisée auprès d’un échantillon représentatif de la population française de 3005 personnes, interrogées par internet du 27 novembre au 3 décembre 2019, Municipales : la sécurité et l’environnement toujours en tête des préoccupations des français selon un sondage, 16 décembre 2019, francetvinfo.fr